Texte Henri MARINEAU publié sur Vigile le 2 avril 2012
Rappelons que, depuis quelques années, le MMF remet ces prix en vertu des critères suivants:
Le prix Harfang est décerné pour reconnaître la vigilance éclairée d’un candidat qui fait la défense et la promotion de la langue française.
Le prix Autruche est attribué pour dénoncer l’attentisme et l’aveuglement volontaire d’un candidat vis à vis la langue française.
Le Mouvement Montréal français invite le public à faire ses suggestions pour le prix Harfang et le prix Autruche et proposer une personne, un organisme ou une institution, pour chacun de ces prix, selon leur respect de la loi 101 ou, dans le cas contraire, leur irrespect.
Les derniers résultats obtenus sur le site du MMF sont les suivants :
Pour le prix Harfang :
Pierre Curzi (63%) Charles Castonguay (16%) Gilles Proulx (16%) Sophie Durocher (4%) Richard Martineau (2%)
En ce qui a trait au prix Autruche :
Christine Saint-Pierre (51%) Stéphane Gendron, maire de Huntingdon (33%) Kathleen Grant, directrice des communications aux H.E.C., pour son commentaire sur le pâté chinois (11%) André Pratte (5%)
Une tendance qui nous ramène inéluctablement au proverbe latin « Vox populi, vox dei »…En effet, le peuple québécois demeure encore le meilleur juge pour distinguer les autruches des harfangs, à savoir « l’attentisme et l’aveuglement volontaire, de la vigilance éclairée vis-à-vis la langue française » !
En terminant, je vous laisse sur cet extrait d’un article paru dans le Devoir du 2 avril sous le titre « Langue de travail- Québec contribue à angliciser les immigrants francophones »
