Bulletin MMF 16 octobre 2008

16 octobre 2008

Le bimensuel électronique du Mouvement Montréal français (MMF)

« Quand nous défendons le français chez nous, ce sont toutes les langues du monde que nous défendons contre l’hégémonie d’une seule. » Pierre Bourgault

Le 16 octobre 2008 (volume 3 numéro 5)
DÉSABONNEMENT

Aujourd’hui notre bimensuel porte sur les sujets suivants :

sur le site du MMF et ailleurs :

Jeudis de la langue du MMF, Mouvement Parlons mieux, 23 octobre, SSJBM
Entreprises délinquantes : À quand des mesures punitives?
Le gouvernement libéral doit appliquer la Loi 101 dans ses communications avec les entreprises au Québec! Mario Beaulieu
L’anglais est maintenant perçu comme la langue du prestige social. Mario Beaulieu
Le Mouvement Montréal français a interpellé les partis politiques fédéraux!

dans cette édition :

1- Le gouvernement québécois lance une vaste campagne de promotion du français
2- Le français n’est pas que le « ciment » de notre culture collective (Mme Hudon)
3- PME montréalaises, le français peu respecté (étude de l’OQLF)
4- Francophonie, pourquoi faire? (Christian Rioux)
5- Élections fédérales, les partis politiques vous répondent (Impératif français)
6- Les Rhodésiens de Mc Gill (Le Québécois)
7- La prochaine élection québécoise et les milliards $ dans les deux mégas CHUS
8- Un peu de tout (au CAA, Charest, Marois, Sarkozy et le Sommet, publicité)
9- Félicitations Mme Isabelle Hudon! (la rédaction)
10- Commentaires de sympathisants
11- Rappels : désabonnement ou abonnement, faire circuler; visitez le site du MMF; devenez membre et faites un don en ligne; pour en savoir plus; commentaires et suggestions; changement d’adresse; participez au forum; blogue de Frédéric Lacroix; membres fondateurs; conseil d’administration; équipe du bulletin.

« Quand Montréal deviendra Montreal,
ce sera le début de la fin pour le fait français au Québec. »
Luc Picard 8 juin 2008.

Le Mouvement Montréal français (MMF) a besoin de vous en 2008!
Devenez membre et faites un don en ligne!

Les dirigeants du MMF lancent un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français à Montréal, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française :

  • faire du français la véritable langue officielle et commune dans la région métropolitaine de Montréal,
  • favoriser l’inclusion et la francisation des nouveaux arrivants et des allophones,
  • assurer l’avenir du français au Québec.

Vous avez quelques heures à consacrer au MMF et un don à investir pour un Québec français?

Impliquez-vous et donnez généreusement! Appelez Philippe au 514-835-6319 pour vous impliquer et … faites un don en ligne!

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1. Le gouvernement du Québec lance une vaste campagne de promotion
de la langue française

Par cette campagne, le gouvernement veut sensibiliser les Québécoises et les Québécois à l’importance de la qualité et de la richesse de la langue. Sur le thème « La langue française, notre fierté, notre affaire à tous ».

« Plusieurs représentants du gouvernement du Québec se sont engagés à travailler de concert avec le milieu des affaires pour développer une stratégie commune d’action avec obligation de résultat : les ministres du Travail, David Whissell; de l’Emploi et de la Solidarité sociale, Sam Hamad; de l’Immigration et des Communautés culturelles, Yolande James et des Aînés, Marguerite Blais, la présidente du Conseil du trésor, Monique Jérôme-Forget.

Le Rendez-vous des gens d’affaires et des partenaires socioéconomiques s’inscrit dans la série des mesures destinées à accroître la francisation des entreprises québécoises lancée par la ministre St-Pierre au printemps dernier. »

2. Le français n’est pas que le « ciment » de notre culture collective.Isabelle Hudon

Travailler en français, c’est se faire respecter!
campagne promotionnelle d’Impératif français

9 octobre 2008, Le Devoir, Opinion, « Le français en entreprise, c’est l’affaire de tous! » Isabelle Hudon, présidente et chef de la direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, présidente du Comité de travail des gens d’affaires et des partenaires socioéconomiques et coprésidente du Rendez-vous des gens d’affaires et des partenaires socioéconomiques 2008.

Lire l’article.

3. PME montréalaises, le français peu respecté

Extraits d’un article de Louis Mathieu Gagné du Journal de Montréal du 11 octobre 2008.

(…) « Près du tiers des PME montréalaises emploient du personnel qui n’a pas une connaissance fonctionnelle du français, selon une étude dévoilée hier par l’Office québécois de la langue française. »(…)

Selon l’étude de l’Office, ce sont ainsi 29% des entreprises de 11 à 49 employés de l’île de Montréal qui emploient du personnel sans connaissance fonctionnelle du français.

Dans le reste du Québec, cette proportion est de 15%, montre les résultats de l’étude présentée au Rendez-vous des gens d’affaires et partenaires socioéconomiques.

On y apprend aussi que 75% des PME montréalaises exigent la connaissance de l’anglais, contre 53% dans le reste de la province. De plus, les communications internes dans les PME se font dans 78% des cas en français à Montréal. Elle est de 91% dans le reste de la province.

Enfin, 24%de ces PME n’affichent toujours pas en français et 30% des logiciels ne sont toujours pas disponibles dans la langue de Molière. » (…)

4. Francophonie : pour quoi faire?

Extraits d’un texte de Christian Rioux dans Le Devoir du 10 octobre 2008.

« Dans une semaine exactement, les Québécois seront à peine sortis de la campagne électorale fédérale qu’ils accueilleront à Québec les 55 chefs d’État et de gouvernement membres de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF). À cette occasion, Nicolas Sarkozy sera au Québec et prononcera même un important discours à l’Assemblée nationale, une première pour un président français.

Les Québécois restent dans le monde un des peuples qui se passionnent le plus pour l’avenir de la Francophonie. Sinon celui qui s’y intéresse le plus. La raison en est simple: les Québécois n’ont pas le choix. Cette Francophonie constitue leur seule porte ouverte sur la diplomatie internationale. Certes, le Québec peut faire toutes les missions économiques et rencontrer toutes les chambres de commerce qu’il veut, du Seichuan au Yukon. Mais, lorsqu’il entend parler d’autre chose que de bois d’œuvre et de locomotives, lorsqu’il souhaite cogner aux portes des décideurs politiques, la Francophonie reste le seul forum international où il est reconnu comme interlocuteur à part entière. » (…)

5. Élections fédérales, les partis politiques vous ont répondu …
Impératif français

Extrait d’un communiqué du 6 octobre 2008 de Jean-Paul Perreault, président d’Impératif français.

« Vous trouverez ci-dessous les réponses obtenues de trois formations politiques : le Bloc québécois, le Parti libéral du Canada et le Parti vert du Canada, qui ont jugé assez importantes vos préoccupations de même que la place et l’importance du Québec et de la francophonie pour vous exposer leurs points de vue et vous faire connaître, par écrit, leurs engagements. » (…)

6. Les Rhodésiens de McGill

Extraits d’un texte du 7 septembre 2008 de René Boulanger du Québécois.

(…) « Il y a déjà longtemps que le ministre de la Santé sait que Montréal et le Québec n’ont pas les moyens de construire deux mégas centres universitaires. Notamment, par une étude de la firme américaine Bains, spécialiste des grands projets, qui conclut que seule une alliance entre le CHUM et le Mc Gill Center permettrait de construire une technopole d’envergure internationale. Pourtant le gouvernement Charest, devant l’injustice d’un financement égal pour un centre anglophone et un centre francophone à Montréal, a continué à les garder en concurrence l’un vis-à-vis de l’autre, suite au refus de Mc Gill d’entrevoir un partenariat ne serait-ce que pour les disciplines de pointe les plus chères.

C’est comme si Montréal avait à se payer deux stades olympiques, un pour les anglophones et un pour les francophones ou bien deux métros, un pour les anglophones et un autre pour les francophones. En fait, la ségrégation linguistique est la seule raison qui fasse que les Québécois devraient payer deux fois un tel équipement pharaonique. Une fois pour les 90% de francophones et une autre fois pour les 10% d’anglophones. Une fois pour les 80% de médecins formés à l’Université de Montréal qui continueront à exercer au Québec et une autre fois pour la majorité des médecins de Mc Gill qui iront travailler à l’étranger une fois leurs études terminées. Tout ça à 50-50, bien sûr. » (…)

7. La prochaine campagne électorale au Québec
et les milliards $ dans les deux mégas CHUS

Extrait d’un texte de Bernard Desgagné paru dans Vigile-Québec du 7 octobre 2008.

(…) « L’un des enjeux importants de la campagne québécoise qui s’annonce sera le dossier des centres hospitaliers universitaires de Montréal. C’est un dossier qui est devenu l’une des manifestations les plus frappantes de la domination subie actuellement par la nation québécoise dans le régime fédéral. La nation est poussée jusque dans ses derniers retranchements. Sa langue risque de devenir minoritaire jusque dans sa métropole. Il y a urgence.

Le Parti québécois doit prendre position pour la création, à Montréal, d’un seul centre hospitalier universitaire fonctionnant en français. Ce dossier a une incidence sur tout le Québec, y compris notamment en Outaouais, où j’habite. Les libéraux proposent l’ouverture, à Gatineau, d’une succursale de la faculté de médecine de l’Université McGill, où les médecins sont formés principalement, sinon exclusivement, en anglais. » (…)

8. Un peu de tout

8.1 L’anglais au CAA

Extrait d’une lettre de Robert Auclair de Québec parue dans Le Devoir du 2 octobre 2008.

« J’ai demandé un plan de la ville de Québec dans un bureau du CAA. J’ai constaté que les couvertures de ce plan étaient presque uniquement en anglais. Ce fut un choc pour moi. Je n’avais jamais imaginé que le Club se foutrait un jour de la langue française. Bien plus, il a trouvé le moyen de faire des fautes de français dans le peu de français qu’on voit. » (…)

8.2 Avez-vous signé la pétition pour le renforcement de la Loi 101?

8.3 Le français au Sommet de la francophonie

Extrait d’une entrevue de Tommy Chouinard avec Jean Charest publiée dans La Presse du 14 octobre 2008 sous le titre Sommet de la francophonie, Charest parlera environnement et crise financière.

Question : « À la dernière journée du Sommet, les discussions porteront sur la langue française. Y a-t-il des inquiétudes sur l’état du français dans le monde? »

Réponse : « C’est le Québec qui a amené le sujet. C’est une question qui, c’est étonnant, n’a jamais été abordée lors d’un sommet. Ce que nous voulons surtout, c’est faire la promotion du français dans les forums internationaux. On veut mobiliser les pays de la francophonie afin qu’ils insistent pour que la langue française soit parlée et qu’on communique en français dans les instances internationales. »

8.4 Publicité gouvernementale faisant la promotion du français en affaires

La totalité de la dernière page de la première section de La Presse du 15 octobre 2008 est une grande photo d’un beau jeune homme d’affaires en complet avec l’inscription suivante signée, le gouvernement du Québec : « Parce que c’est une ouverture sur le monde qui m’avantage. Le français, notre affaire à tous. »

NDLR. Espérons que ce n’est qu’un premier pas de la part du gouvernement pour faire en sorte que le français devienne vraiment la langue de travail au Québec et que ne soit pas seulement un truc passager et superficiel pour donner l’impression qu’on s’occupe de la question!

8.5 Le Québec doit prendre sa place! Pauline Marois

Extraits d’un texte de Pauline Marois, chef du Parti québécois, paru aujourd’hui le 16 octobre 2008 dans la section Opinion du Devoir.

Le Québec accueille cette semaine le XIIe Sommet de la Francophonie. C’est une fierté pour nous de recevoir les chefs d’État et de gouvernement des pays membres ou observateurs. (…)

Le Québec a toujours été un partenaire actif et engagé pour la promotion et le rayonnement de la langue française et pour la défense de la diversité culturelle et linguistique.

Depuis ses débuts, l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) compte sur l’engagement indéfectible de tous les gouvernements du Québec. Elle est la seule grande organisation internationale au sein de laquelle le Québec peut s’exprimer sans demander la permission du gouvernement fédéral. Il faut reconnaître que l’avenir du Québec sur la scène internationale sera tributaire de la qualité et de la pertinence de ses actions dans la Francophonie, tant qu’il ne sera pas souverain. (…)

Au cours des deux dernières années, Jean Charest a laissé la diplomatie fédérale occuper tout le terrain, ce qui place ce sommet sous le parapluie fédéral.

J’irai plus loin : après cinq ans au pouvoir, le gouvernement Charest n’a mené qu’une politique francophone de « façade », laissant la gestion des enjeux entre les mains du gouvernement fédéral. (…)

8.6 Sommet de la Francophonie, Sarkozy conscrit son premier ministre

Extrait d’un texte de Christian Rioux du Devoir du 16 octobre 2008

(…) Selon le nouvel horaire, M. Fillon (NDLR Premier ministre de France) serait donc présent au débat sur l’état de la langue française dans le monde, qui se tiendra dimanche matin. C’est la première fois qu’un tel débat est formellement inscrit à l’ordre du jour d’un sommet. (…)

8.7 Une défense de la Francophonie nécessaire, Monique Gagnon-Tremblay

Extrait d’un texte de Monique Gagnon-Tremblay, ministre des Relations internationales et ministre responsable de la Francophonie publié aujourd’hui le 16 octobre 2008 dans la section Opinion du Devoir.

(…) « Nous accueillerons les plus hautes instances de 68 États et gouvernements représentant quelque 800 millions de personnes, dont 200 millions partagent notre langue. Nous les recevrons dans la Ville de Québec, berceau de la civilisation française en Amérique, qui fête les 400 ans de sa fondation cette année.

Notre fierté est à la hauteur de nos attentes. Le peuple québécois est très attaché à la langue française et à sa culture. Sa volonté inébranlable de conserver et de promouvoir sa langue dans un esprit d’ouverture et de respect de la différence a forgé son identité et a fait de lui une nation en Amérique et dans le monde. » (…)

9. Commentaire et question de la rédaction

Le commentaire : Félicitations à Mme Isabelle Hudon, présidente et chef de direction de la Chambre de commerce du Montréal métropolitain!

Félicitations pour votre volonté de « promouvoir et de renforcer le caractère français de Montréal » et de « rappeler à tous que le français, c’est bon pour les affaires. »

Nous saluons aussi votre déclaration à l’effet qu’« il est de notre devoir à tous de veiller à la santé du français en entreprise. »

Nous comptons sur vous pour assumer un leadership efficace dans ce dossier surtout auprès des gens d’affaires de Montréal, car on ne semble pas pouvoir espérer un tel leadership de la part de notre gouvernement québécois.

Discutez-en sur le forum du MMF.

Georges Le Gal

La question : Et maintenant, pourquoi pas un tel élan de solidarité pour rendre Montréal français?

Aux élections fédérales, le Québec a vécu avec succès un formidable élan de solidarité pour bloquer Harper et tout ce qu’il représente!

Maintenant que l’élection fédérale est derrière nous, pourquoi ne pas utiliser cette puissante énergie québécoise progressiste pour faire de Montréal une ville française et du Québec un État français en Amérique!

Georges Le Gal

Discutez-en sur le forum du MMF.

10. Commentaires de sympathisants

Quelques commentaires ou extraits de commentaires reçus par le MMF.

3 octobre 2008 : On demande à une toute nouvelle Québécoise d’origine mexicaine d’apprendre l’anglais pour travailler! (…) « Félicitations au MMF pour votre, bravoure, fidélité, courage et énergie à tout rompre, pour garder dans le respect notre belle langue française. (…) Je travaille en francisation auprès de Mexicains. Depuis plus de deux ans, j’enseigne le français à une dame. Son français n’est pas encore parfait, mais est tout de même très valable en ce moment. Elle frappe à plusieurs portes pour avoir du travail décent. Comme réponse : « Votre français est bon, mais vous n’avez pas d’anglais. » Elle est donc refusée. Humiliante réponse n’est-ce pas? (…) Notre Québec fait venir des ressortissants. Ils nous arrivent, mais nos gouvernants élus ne les aident pas … Je ne vois pas bien la logique dans leur prétendue philosophie de vouloir peupler notre Québec sans apporter à ces nouveaux Québécois le soutien auquel ils ont moralement droit. (…)

5 octobre 2008 : Plainte faite à M. Jean Coutu pour nous imposer un environnement sonore unilingue anglais. (…) Ce matin, je me suis présenté à votre succursale située au 501 Mont-Royal Est. J’y ai passé plus d’une demi-heure. Durant tout ce temps, je n’ai entendu aucune et j’appuie sur le mot « aucune » chanson de langue française. De l’anglais mur-à-mur. Et pourtant, c’est votre station de radio privée. Lorsque je me suis plaint de la situation auprès de la technicienne de laboratoire, elle m’a répondu que c’était des classiques. Comme s’il n’y avait de classique que ce qui est en anglais. Faites donc jouer de la musique qui

correspond à la culture québécoise/française; nos artistes s’en trouveront enrichis plutôt que ceux d’une culture étrangère et je me sentirai à nouveau chez moi chez vous. » (…)

11. Rappel

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11.3 Visitez régulièrement le site du MMF

Il est une source inestimable de textes, d’articles, d’informations au sujet du MMF et de la situation du français à Montréal et ailleurs. Un site à inclure dans vos favoris!

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11.7 Avis de changement d’adresse Internet

N’oubliez pas de nous aviser de votre changement d’adresse Internet pour que nous puissions continuer à vous expédier ce bulletin. (votre ancienne et votre nouvelle, S.V.P.)

11.8 Le blogue de Frédéric Lacroix, des opinions, des révélations percutantes!

11.9 Membres fondateurs, conseil d’administration et équipe du bulletin du MMF

fondateurs

Yves Beauchemin écrivain; Renée Collin entrepreneure; Jean Dorion président SSJBM; Pierre Dubuc directeur de l’aut’journal; Maria Mourani députée du Bloc Québécois d’Ahuntsic; Farid Salem Solidarité Québec Algérie; Patrick Sabourin étudiant M. Sc. McGill; Pablo Santos travailleur social; Lucie Tessier étudiante UQAM; Paolo Zambito, gestionnaire; Mario Beaulieu porte-parole.

administration

Mario Beaulieu, président; Marc-André Bahl, vice-président, Georges Le Gal, secrétaire, Éric Ciaburro, trésorier, Yves Beauchemin, Sophie Beaupré, Marcel Desmeules, Jean Dorion, Jean-Pierre Durand, Jean-Marc Tellier et Paolo Zambito, administrateurs.

bulletin électronique

Georges Le Gal, rédaction et distribution, Élaine Des Lauriers, révision des textes, Julien Larocque-Dupont, aide technique informatique.

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