Le bimensuel électronique du Mouvement Montréal français (MMF)
« Quand Montréal deviendra Montreal,
ce sera le début de la fin pour le fait français au Québec. »
Luc Picard 8 juin 2008.
Le 18 septembre 2008 (volume 3 numéro 3)
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Aujourd’hui notre bimensuel porte sur les sujets suivants :
sur le site du MMF et ailleurs :
Mal à la langue! (témoignage)
Les universités anglophones québécoises encore favorisées!
Le forum du MMF est ouvert à la discussion!
Avez-vous signé la pétition pour le renforcement de la Loi 101?
dans cette édition :
1- La langue de travail en crise à Montréal(entrevue Mario Beaulieu)
2- Plus facile pour un unilingue anglophone que pour un unilingue francophone (Enquête JDM)
3- On exige l’anglais pour travailler à Montréal (Enquête JDM)
4- Les nouveaux Québécois contraints d’apprendre l’anglais pour travailler R. M.
5- Ce n’est pas normal (Conseil supérieur de la langue française)
6- Downtown (Michel David)
7- Gênant le dossier des deux mégas-hôpitaux (Michel David)
8- Langue : Le Bloc revient à la charge (Jean Dorion)
9- Les examens de médecine familiale seront rédigés en français (Le Soleil)
10- Taux de diplomation des garçons anglophones deux fois plus élevé(M.Parizeau)
11- À Montréal, c’est en français qu’il faut se parler!
12- Commentaires de sympathisants
13- Rappels : désabonnement ou abonnement, faire circuler; visitez le site du MMF; devenez membre et faites un don en ligne; pour en savoir plus; commentaires et suggestions; changement d’adresse; participez au forum; carnet de Frédéric Lacroix; membres fondateurs; conseil d’administration; équipe du bulletin.
« Quand nous défendons le français chez nous, ce sont toutes les langues du monde que nous défendons contre l’hégémonie d’une seule. » Pierre Bourgault
Le Mouvement Montréal français (MMF) a besoin de vous en 2008!
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De nombreuses personnes sont devenues membres du MMF
au Grand rassemblement du 8 juin 2008 au parc Jeanne-Mance à Montréal.
Les dirigeants du MMF lancent un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français à Montréal, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française :
- faire du français la véritable langue officielle et commune dans la région métropolitaine de Montréal,
- favoriser l’inclusion et la francisation des nouveaux arrivants et des allophones,
- assurer l’avenir du français au Québec.
Vous avez quelques heures à consacrer au MMF et un don à investir pour un Québec français?
Impliquez-vous et donnez généreusement! Appelez Philippe au 514-835-6319 pour vous impliquer et … faites un don en ligne!
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1. La langue de travail en crise à Montréal
En audio, écoutez le président du Mouvement Montréal Français, Mario Beaulieu commentant les révélations-chocs du Journal de Montréal.
en entrevue avec Robert Dutrisac au 98,5 FM.
2. Plus facile pour un unilingue anglophone que pour un unilingue francophone d’être embauché au centre-ville de Montréal
Extraits d’un article de Noée Murchison du Journal de Montréal paru le 15 septembre 2008 sous le titre Enquête – Emplois – Plus facile en anglais.
« Une francophone unilingue est refusée plus souvent en cherchant un emploi avec le public au centre-ville qu’une anglophone unilingue, nous révèle une enquête du Journal de Montréal.
Une de nos journalistes, Noée Murchison, s’est vu refuser 20 emplois au cours des dernières semaines parce qu’elle disait parler uniquement le français.
« Ton CV est bon, tu as beaucoup de bons points (…) mais tu ne me conviens pas parce que j’ai besoin d’une anglophone », tranchait notamment une gérante au centre-ville.
Cette enquête fait suite au dossier publié dans nos pages l’hiver dernier et où notre journaliste avait trouvé facilement plusieurs emplois en ne parlant pas du tout le français. » (…)
3. On exige l’anglais pour travailler à Montréal (Enquête JDM)
Extraits d’un article de Noée Murchison du Journal de Montréal paru le 15 septembre 2008 sous le titre Enquête – Emplois – La situation se dégrade.
« Les employeurs ont recommencé en grand nombre à exiger l’anglais des francophones qui cherchent un emploi, estime la plus grande centrale syndicale du Québec.
Selon le secrétaire général de la Fédération des travailleurs du Québec, la situation s’est dégradée au cours des dernières années, notamment dans le secteur manufacturier.
« Dans les années 1980 et 1990, les entreprises n’exigeaient pas l’anglais. Mais il y a des compagnies qui se sont mises à redemander la connaissance de l’anglais à l’embauche», dénonce René Roy. » (…)
La responsable de la francisation pour la centrale syndicale, Lola Le Brasseur, indique que les journaux sont remplis d’offres d’emploi demandant des candidats bilingues, ou mentionnant que la « connaissance de l’anglais serait un atout ». (…)
À la demande de la ministre Christine St-Pierre, l’Office québécois de la langue française réunira les syndicats et les associations d’entreprises pour discuter de la francisation du marché du travail à Montréal, le 10 octobre. (…)
Un expert en gestion du personnel confirme d’ailleurs que les employeurs montréalais sont nombreux à privilégier l’anglais.
« Les patrons donnent souvent une préférence à l’anglais, comme si ça allait de soi de parler le français. Beaucoup d’employeurs abusent du flou artistique autour de la Charte », indique Pierre-Marie Lagier, de l’École des sciences de la gestion de l’UQAM. » (…)
4. Les nouveaux Québécois contraints d’apprendre l’anglais pour travailler
Extraits de la chronique de Richard Martineau parue dans le Journal de Montréal du 15 septembre 2008 sous le titre La langue dans le vinaigre.
(…) « Afin de calmer les ardeurs souverainistes qu’une telle nouvelle pouvait engendrer, La Presse (« Un journal fédéraliste, dont le directeur de rédaction est BIEN SÛR fédéraliste », dixit Paul Desmarais dans le magazine Le Point) a publié trois textes affirmant que contrairement à ce que le dossier (NDLR. de janvier dernier) de Noée Murchison laissait entendre, le français se portait extrêmement bien sur l’île de Montréal.
J’ai hâte de voir ce que le quotidien de la rue Saint-Jacques va écrire, cette semaine. Car Noée a continué son enquête. (…)
Lors des audiences de la commission Bouchard-Taylor, plusieurs immigrants ont dit que la province de Québec fait de la fausse représentation lorsqu’elle courtise les travailleurs à l’étranger.
« Vous nous dites qu’il suffit de parler français pour trouver du boulot à Montréal, ont répété plusieurs immigrants. Or, c’est faux : la plupart des employeurs nous demandent une bonne connaissance de l’anglais. Pourquoi vous cachez ce fait ? Pourquoi vous ne dites pas qu’il faut parler anglais pour travailler à Montréal? On arrive chez vous, et on se rend compte qu’il faut suivre des cours d’anglais si on veut travailler…»
En mai dernier, on a même appris que l’État québécois paie des cours d’anglais aux immigrants pour qu’ils puissent trouver du boulot à Montréal! Et qui offre ces cours? Des organismes de francisation! » (…)
5. Ce n’est pas normal
Extraits d’un article de Noée Murchison du Journal de Montréal du 15 septembre 2008.
« La connaissance de l’anglais n’est pas un préalable pour servir le public à Montréal, tranche le président du Conseil supérieur de la langue française.
« Ce n’est pas normal que tout le personnel doive être bilingue, même à Montréal », lance Conrad Ouellon.
« On ne me fera pas croire que dans chaque dépanneur, tous les employés sont obligés de parler anglais. Si c’est ça, on a un sacré problème », poursuit-il.
Le Conseil supérieur de la langue française conseille le ministre québécois responsable de l’application de la Charte sur toutes les questions relatives à la langue. » (…)
« Il y a des dizaines de milliers d’Américains qui vont à Paris, ou en Italie. À ma connaissance, les Parisiens et les Italiens ne se mettent pas à genoux pour leur parler en anglais », s’exclame M. Ouellon.
L’expert Charles Castonguay ajoute que la plupart des anglophones et des allophones de Montréal se disent capables de parler français. » (…)
6. Downtown
Extrait d’un article de Michel David du Devoir du 16 septembre 2008.
(…) Ultimement, la présence du Bloc québécois à la Chambre des communes n’a de sens que dans la mesure où il est l’expression politique d’une « nation » de langue française, mais cela devrait largement suffire à justifier son existence.
Jusqu’à présent, les tentatives du Bloc d’introduire la question linguistique dans la campagne fédérale ont fait long feu. Depuis un an, son projet de loi visant à forcer les organismes fédéraux et les entreprises assujetties au Code canadien du travail à respecter les dispositions de la Loi 101 n’a pas eu beaucoup d’écho dans la population, même si cela concerne 240 000 travailleurs sur le territoire.
Une enquête comme celle du Journal de Montréal a l’avantage de présenter les choses de façon concrète, en démontrant que, dans le cadre constitutionnel actuel, le français n’a pas suffisamment de poids pour s’imposer au centre-ville.
Certes, la langue de travail dans les commerces ne relève pas d’Ottawa, mais l’important est le message qui est envoyé. Par la Loi sur les langues officielles et la politique du multiculturalisme, le gouvernement fédéral agit comme un contrepoids à la Charte de la langue française. » (…)
7. Gênant le dossier des deux mégas-hôpitaux
Extrait d’un article de Michel David paru dans Le Devoir du 13 septembre 2008 sous le titre Gênant.
« C’est précisément le scénario que tout gouvernement québécois aurait voulu éviter : pendant que les différents protagonistes de la tragicomédie du CHUM vont continuer à se chamailler sur la place publique, le Centre universitaire de santé McGill (CUSM) va sortir de terre.
Bien des francophones se demandent encore pourquoi il faudrait partager également les fonds publics entre les deux établissements, quand 60 % des jeunes médecins formés à McGill quittent le Québec deux ans après avoir obtenu leur diplôme, contrairement aux facultés francophones où le taux de rétention avoisine les 90 %. » (…)
8. Langue : Le Bloc revient à la charge
Extrait d’un article de Kathleen Lévesque publié dans Le Devoir du 16 septembre 2008.
« Le Bloc québécois est revenu à la charge hier sur la question de la langue, souhaitant que les entreprises de juridiction fédérale soient tenues de justifier la nécessité de l’anglais pour l’embauche de travailleurs.
« Ce n’est pas parce que la Loi 101 est appliquée imparfaitement qu’on devrait préconiser le laisser-faire qui existe dans les entreprises de juridiction fédérale », a affirmé Jean Dorion, candidat du Bloc dans Longueuil-Pierre-Boucher et ancien président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal.
M. Dorion s’est indigné qu’un employeur puisse « exiger l’anglais arbitrairement parce que lui ne veut pas apprendre le français ». (…)
9. Les examens de médecine familiale seront rédigés en français
Extrait d’un article de Jean-François Cliche dans Le Soleil du 13 septembre 2008.
« Devant la grogne qu’a provoquée une mauvaise traduction de ses examens du printemps dernier chez les résidents francophones, le Collège des médecins de famille du Canada (CMFC) a décidé d’élaborer ses examens en français et en anglais parallèlement, plutôt que de les développer en anglais avant de les traduire.
Le Collège québécois des médecins de famille (CQMF) en a fait l’annonce à ses membres dans une lettre dont Le Soleil a obtenu copie. (…)
Le 4 septembre, Le Soleil révélait que plusieurs résidents du Québec, qui avaient passé l’examen du CMFC au printemps, considéraient que la mauvaise traduction de l’examen constituait un désavantage pour les francophones. Certains affirmaient aussi que la situation perdurait depuis longtemps. » (…)
10. Le taux de diplomation après cinq ans des garçons anglophones
est presque deux fois plus élevé que celui des garçons francophones
Extraits d’une lettre ouverte de Jacques Parizeau parue dans Le Journal de Montréal du 11 septembre 2008 sous le titre Le gâchis scolaire.
« Au début de cet été, le ministère de l’Éducation a publié un document intitulé Résultats aux épreuves uniques de juin 2007 et diplomation. Il s’agit de la compilation des résultats des examens imposés par le Ministère pour sanctionner la fin des études secondaires. (…)
On ne retient du rapport du ministère de l’Éducation que les résultats dans le secteur public.
Taux de diplomation (tout le Québec):
Cohorte 2002 (après 5 ans) : garçons 46 % filles 60 %
Cohorte 2001 (après 6 ans) : garçons 52 % filles 67 %
Cohorte 2000 (après 7 ans) : garçons 61 % filles 76 %
On le voit, le temps n’y change pas grand-chose, l’écart est à peu près constant. Ces chiffres mêlent cependant les résultats des réseaux français et anglais. Pour les distinguer, j’ai refait le même tableau pour la Commission scolaire de Montréal et pour la Commission scolaire English-Montréal.
Taux de diplomation (Commission scolaire de Montréal):
Cohorte 2002 (après 5 ans) : garçons 36 % filles 46 %
Cohorte 2001 (après 6 ans) : garçons 43 % filles 54 %
Cohorte 2000 (après 7 ans) : garçons 49 % filles 63 %
Après cinq ans, selon le cheminement normal des études, à peine plus du tiers des garçons ont obtenu leur premier diplôme (le chiffre exact est de 35,6 %). Après sept ans, le nombre de garçons diplômés n’a pas encore atteint la moitié de la cohorte.
Voici les taux correspondants pour la Commission scolaire English-Montréal.
Taux de diplomation (Commission scolaire English Montreal):
Cohorte 2002 (après 5 ans) : garçons 67 % filles 71 %
Cohorte 2001 (après 6 ans) : garçons 69 % filles 82 %
Cohorte 2000 (après 7 ans) : garçons 79 % filles 86 % » (…)
11. Commentaire et question de la rédaction
Le commentaire : À Montréal, c’est en français qu’il faut se parler!
Si les Québécois se faisaient un devoir et un plaisir de ne parler qu’en français dans la rue, au travail et dans les commerces à Montréal, on n’aurait pas la situation désastreuse décrite par Noémie Murchison du Journal de Montréal au sujet de la langue de travail.
Trop de gens ont le « réflexe de colonisé » de s’adresser en anglais à la personne qui n’a pas l’apparence d’une francophone « de souche », qui a un accent autre que québécois, qui est de couleur. Ces mêmes Québécois ont le réflexe de répondre en anglais dès que la personne leur parle dans cette langue plutôt que d’oser répondre en français. On doit établir cette pratique même avec quelqu’un qui semble être un touriste, quitte à lui donner les renseignements en anglais dans un deuxième temps s’il ne comprend pas le français.
Ce réflexe québécois de colonisé est sans doute dû au fait qu’on veut être poli, qu’on ne veut pas risquer de créer un conflit avec notre interlocuteur, qu’on a un complexe d’infériorité ou qu’on veut pratiquer son anglais. Quatre biens mauvaises raisons pour un peuple qui doit se tenir debout s’il ne veut pas se faire assimiler dans cette mer anglophone d’Amérique du Nord!
Et, pensons à ces nouveaux Québécois à qui on a dit qu’ils immigraient dans un Québec dont la langue est le français!
Discutez-en sur le nouveau forum du MMF.
Georges Le Gal
La question : M. Dumont, Mme Marois, M. Charest, Montréal n’a-t-il pas un urgent besoin d’une résolution unanime de l’Assemblée nationale!
En lisant ce reportage du Journal de Montréal suite à celui de janvier dernier, que vous faut-il de plus pour vous mettre à table tous les trois de façon non partisane et adopter rapidement et unanimement, avant qu’il ne soit trop tard, la législation nécessaire pour redresser radicalement la situation du français au travail?
Et si par hasard vous étiez en panne d’inspiration, consultez le Conseil supérieur de la langue française et le Mouvement Montréal français!
Georges Le Gal
Discutez-en sur le nouveau forum du MMF.
12. Commentaires de sympathisants
Quelques commentaires ou extraits de commentaires reçus par le MMF.
1er septembre : Bilinguisme exigé au CLSC Memphrémagog. (Extrait) Je vous fais part de l’exigence du bilinguisme en soins infirmiers au CLSC Memphrémagog. Je crois qu’il est encore temps de réagir devant ce fait vécu au CLSC Memphrémagog il y a près de deux ans. Ma fille, bachelière en Sciences infirmières, alors employée au CHU de Sherbrooke depuis 23 mois, aspirait travailler au CLSC de son milieu. Elle fut convoquée en entrevue et répondait aux critères d’embauche. Verbalement, elle était retenue… sauf qu’il fallait attendre les résultats du test d’anglais (oral et écrit) passé chez les Townshippers à Sherbrooke. Elle avait travaillé au CH de Cowansville durant l’été précédent et avait satisfait autant son employeur que les bénéficiaires tant anglophones que francophones. Constatant l’attitude très positive à la suite de l’entrevue, la réponse fut d’autant plus saisissante quand elle apprit que sa candidature était rejetée. Elle n’avait pas réussi le test d’anglais, elle ne répondait donc plus aux critères de compétence. (…)
4 septembre : « Félicitations et continuez! »
4 septembre : « Depuis la conquête. »
12 septembre : Coupes sauvages de Harper dans la culture « Je crois que les coupes sauvages de Harper dans la culture mettent particulièrement en péril la culture québécoise et risquent de signer l’arrêt de mort des francophones hors Québec. C’est pourquoi je crois que les francophones du Québec et du Canada doivent faire de la survie de la culture francophone un enjeu électoral. Il nous faut lutter contre le Parti conservateur pour lequel la culture n’est qu’une frivolité sans importance! »
13. Rappel
13.1 Me désabonner ou abonner un(e) ami(e)
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13.3 Visitez régulièrement le site du MMF
Il est une source inestimable de textes, d’articles, d’informations au sujet du MMF et de la situation du français à Montréal et ailleurs. Un site à inclure dans vos favoris!
13.4 Devenez membre et faites un don en ligne
13.5 Vous voulez en savoir plus au sujet du Mouvement Montréal français et de la situation du français à Montréal? Vous voulez agir pour améliorer la situation?
13.6 Commentaires et suggestions au Mouvement Montréal français
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13.7 Avis de changement d’adresse Internet
N’oubliez pas de nous aviser de votre changement d’adresse Internet pour que nous puissions continuer à vous expédier ce bulletin. (votre ancienne et votre nouvelle, S.V.P.)
13.8 Le carnet de Frédéric Lacroix, des opinions, des révélations percutantes!
13.9 Membres fondateurs, conseil d’administration et équipe du bulletin du MMF
fondateurs
Yves Beauchemin écrivain; Renée Collin entrepreneure; Jean Dorion président SSJBM; Pierre Dubuc directeur de l’aut’journal; Maria Mourani députée du Bloc Québécois d’Ahuntsic; Farid Salem Solidarité Québec Algérie; Patrick Sabourin étudiant M. Sc. McGill; Pablo Santos travailleur social; Lucie Tessier étudiante UQAM; Paolo Zambito, gestionnaire; Mario Beaulieu porte-parole.
administration
Mario Beaulieu, président; Marc-André Bahl, vice-président, Georges Le Gal, secrétaire, Paolo Zambito, trésorier, Sophie Beaupré, coordonnatrice, Éric Ciaburro, Marcel Desmeules, Jean Dorion, Jean-Pierre Durand et Jean-Marc Tellier, administrateurs.
bulletin électronique
Georges Le Gal, rédaction et distribution, Élaine Des Lauriers, révision des textes, Julien Larocque-Dupont, aide technique informatique.
