Bulletin MMF 30 octobre 2008

30 octobre 2008

Le bimensuel électronique du Mouvement Montréal français (MMF)

« Quand nous défendons le français chez nous, ce sont toutes les langues du monde que nous défendons contre l’hégémonie d’une seule. » Pierre Bourgault

Le 30 octobre 2008 (volume 3 numéro 6)
DÉSABONNEMENT

Aujourd’hui notre bimensuel porte sur les sujets suivants :

sur le site du MMF et ailleurs :

Contrat pour immigrants, de « vagues mesures incitatives » à saveur électorales!
Étinéraire ou itinéraire? Une erreur frappante à l’entrée du pont Victoria
Le Mcgill University Health Center (MUHC) menace la santé du français
Vers un Québec de plus en plus anglais?
La Société Saint-Jean-Baptiste accuse Sarkozy d’ignorer la réalité québécoise
La SSJB conteste le statut bilingue du MUHC
Le besoin de deux CHU provoque ma colère : Chu pu capable de l’entendre ânonner

dans cette édition :

1- Le MUHC menace la santé du français (Mario Beaulieu)
2- ¿Hablas francès?
3- Tous bilingues? (Christian Dufour)
4- Les Québécois, ces moutons (Christian Dufour)
5- Le Québécois joint la coalition pour un seul méga CHU
6- Le français de la GRC fait l’objet d’une plainte (Sommet de la Francophonie)
7- Faibles résultats du Sommet de la Francophonie
8- Pas obligé de connaître le français (Yolande James)
9- Un peu de tout (PQ, SPQ Libre, Lysiane Gagnon, Sarkozy, OQLF)
10- Et le français dans la revitalisation des 28 artères de Montréal? (la rédaction)
11- Commentaires de sympathisants
12- Rappels : désabonnement ou abonnement, faire circuler; visitez le site du MMF; devenez membre et faites un don en ligne; pour en savoir plus; commentaires et suggestions; changement d’adresse; participez au forum; blogue de Frédéric Lacroix; membres fondateurs; conseil d’administration; équipe du bulletin.

« Quand Montréal deviendra Montreal,
ce sera le début de la fin pour le fait français au Québec. »
Luc Picard 8 juin 2008.

Le Mouvement Montréal français (MMF) a besoin de vous en 2008!
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Les dirigeants du MMF lancent un appel pressant à la mobilisation et à l’action, non seulement pour contrer les reculs du français à Montréal, mais surtout pour réaliser les objectifs de la Charte de la langue française :

  • faire du français la véritable langue officielle et commune dans la région métropolitaine de Montréal,
  • favoriser l’inclusion et la francisation des nouveaux arrivants et des allophones,
  • assurer l’avenir du français au Québec.

Vous avez quelques heures à consacrer au MMF et un don à investir pour un Québec français?

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1. Le MUHC menace la santé du français

Extrait d’un article de Katleen Lévesque du Devoir du 18 et 19 octobre 2008 publié aussi sur le site du MMF.

« Le mégahôpital va s’ajouter aux hôpitaux anglophones déjà existants. Un moment donné, il y a une limite », a affirmé hier au Devoir le nouveau président de la SSJBM, Mario Beaulieu, défenseur de longue date de la langue française.

La Loi 101 permet actuellement à un hôpital d’avoir le statut bilingue s’il fournit « des services à des personnes en majorité d’une langue autre que française ». Mario Beaulieu rappelle que le statut bilingue était à l’origine une mesure d’exception visant à satisfaire la minorité historique. Ce n’est que par la suite qu’il est devenu permanent.

À Montréal uniquement, on compte entre autres hôpitaux anglophones le General Hospital, le Chest Insitute, le Royal Victoria, le Children’s, le Neurological Hospital, le Jewish General Hospital, le St Mary’s Hospital, le Lakeshore General Hospital et le Mental Health University (Institute (Douglas). « Dans les faits, il y a trop d’hôpitaux qui bénéficient de ce statut. D’ailleurs, c’est faux de dire que le MUHC sert majoritairement une clientèle de langue anglaise », fait valoir M. Beaulieu. (…)

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2. ¿Hablas francès?

Extrait d’un article de Daphné Cameron de La Presse du 22 septembre 2008

« La question est lancée à un groupe de cégépiens de Laval. « La langue française est-elle menacée au Québec? » Les mains des 40 cégépiens s’élèvent vers le plafond de la classe de français. « Est-elle menacée de disparaître complètement? » Tous les bras restent tendus.

Contre toute attente, la génération du clavardage et des textos s’inquiète de l’avenir de la langue française. Notre sondage Segma-La Presse-Groupe Gesca révèle que 84 % des 18-30 ans se disent grandement préoccupés par cette question. Même les anglophones et les allophones n’y échappent pas : 62 % d’entre eux considèrent qu’une menace plane sur le Québec français. » (…)

3. Tous bilingues?

Extrait d’un texte de Christian Dufour paru dans La Presse du 22 octobre 2008 au sujet de son nouveau livre : Les Québécois et l’anglais, Le retour du mouton (les Éditions réunies).

(…) « Les Québécois ont un problème, mais ce n’est définitivement pas qu’ils ne sont pas tous parfaitement bilingues. En fait, c’est le contraire qui constituerait une régression. Pour les employeurs, exiger systématiquement le bilinguisme comme on recommence à le faire, indépendamment des besoins réels de l’emploi, par principe et par snobisme, sous prétexte d’ouverture au monde, mais aussi parce que le supérieur hiérarchique ne parle pas français, c’est revenir au bon vieux temps des Canadiens français qui ne pouvaient trouver d’emploi s’ils ne parlaient pas anglais et devaient supporter seuls le poids du bilinguisme. » (…)

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4. Les Québécois, ces moutons

Extraits d’un article de Louise Leduc de La Presse du 23 octobre 2008 au sujet du livre de Christian Dufour sur le bilinguisme.

« Plutôt que bêler à l’unisson en anglais à la première occasion venue, les Québécois, ces moutons, devraient cesser de penser qu’il faut absolument être
« baaa-lingual » dans la vie, dit le chercheur Christian Dufour, qui lance ainsi un nouveau pavé dans la mare linguistique.

Le titre de cet essai tout frais : Les Québécois et l’anglais, le retour du mouton. Avec, sous le titre, une photo du mouton, qui dit : « Je suis baaa-lingual ». (…)

Les plus moutons des moutons? Les jeunes, avance l’auteur, citant à cet égard une étude de mai 2008 du Conseil supérieur de la langue française selon laquelle ils sont vraiment très prompts à passer à l’anglais dans une conversation. « La perspective d’entrer en conflit avec un non-francophone ne plaît guère, surtout s’il s’agit d’un nouvel arrivant », écrit M. Dufour. (…)

Pour M. Dufour, il serait dangereux « que notre système d’enseignement s’oblige désormais à produire systématiquement des Québécois bilingues ». Dangereux pour le fait français. Parce que si tout le monde est bilingue, pourquoi les immigrants se donneraient-ils la peine d’apprendre le français?

L’ex-premier ministre Bernard Landry approuve tout à fait la thèse principale de l’ouvrage. « Le bilinguisme, on en fait une obsession », se désole-t-il. (…)

Alors quand les francophones acceptent si volontiers de passer à l’anglais, ce n’est pas la faute aux anglophones, ni aux immigrants. C’est la faute aux francophones. C’est à eux de dire: « Nous sommes à Montréal. Parlons français au bureau et réservons l’anglais pour nos conversations avec nos clients américains. » (…)

5. « Le Québécois » joint la coalition pour un seul méga CHU

Extrait de la prise de position du journal Le Québécois au sujet de la construction des deux mégas Centres hospitaliers universitaires de Montréal, dont le Mcgill University Health Center (MUHC) publié sur le site lequebecois.org le 18 octobre 2008.

« Un scandale sans nom est présentement en gestation au Québec : celui du Centre de santé universitaire de McGill (MUHC). Cela est un scandale, car tout ce projet repose sur une injustice flagrante et sur des relents propres au colonialisme. Pour s’opposer à la construction de ce méga centre hospitalier universitaire (CHU) anglophone en plein cœur de la métropole du Québec français, l’organisation du « Québécois » annonce qu’elle joint les rangs de la coalition dite pour un seul CHU. (…)

« Le Québécois » dénonce plus particulièrement que le gouvernement du Québec ait jugé pertinent, mais surtout légitime, de couper la poire en deux en autorisant la construction de deux CHU, un francophone et un anglophone, CHU qui obtiennent ainsi des budgets équivalents. Or, la communauté anglophone du Québec ne représente plus que quelque 8 ou 9% de la population québécoise. Rien ne justifie donc qu’elle obtienne 50 % du budget consacré aux CHU. (…)

En fait, la tournure que prend ce dossier est tellement inquiétante qu’il y a un risque réel pour que le CHUM ne soit jamais de la même envergure que le MUHC, ce qui serait un véritable scandale! Comment imaginer que le Québec français se trouve ainsi lésé par son propre gouvernement, un gouvernement qui craint tellement la communauté Anglo-Montréalaise qu’il consent à lui donner un méga-hôpital sans en faire de même pour les Franco-Montréalais.

En fait, la justice aurait exigé que la construction du CHU anglophone ne soit jamais autorisée à Montréal. Les besoins en matière de santé ne sont pas seulement concentrés à Montréal. Le Québec des régions souffre lui aussi d’un manque de financement affligeant son réseau hospitalier. Si le Québec français était courageux, il aurait dit aux anglophones de Montréal qu’il n’y aura qu’un CHU à Montréal, et que s’ils désirent le fréquenter, ils devront accepter que la première langue de cette institution soit le français. Le second CHU, partant de là, aurait pu être construit à Québec, ville qui est géographiquement mieux positionnée pour desservir l’Est du Québec. (…)

Sommet de la Francophonie

6. Le français de la GRC fait l’objet d’une plainte

Extraits d’un article de Karine Fortin de La Presse canadienne du 17 octobre2008 publié sur Canoe.com.

« Le Commissariat aux langues officielles confirme avoir reçu une plainte au sujet de l’unilinguisme d’agents de la Gendarmerie royale du Canada (GRC) dépêchés à Québec pour assurer la sécurité pendant le Sommet de la Francophonie.

La plainte émane du président d’Impératif français, Jean-Paul Perreault, qui trouve insultant que des agents appelés à servir la population et les dignitaires dans la Vieille Capitale soient incapables de s’exprimer dans la langue de Molière.

M. Perreault dit s’être basé sur un reportage télévisé montrant quatre policiers fédéraux incapables de répondre dans la langue de Molière à un journaliste qui leur demandait où se trouve le centre de presse.

À son avis, le fait qu’on n’ait pas porté attention aux compétences linguistiques des agents alors qu’on accueille des dignitaires francophones du monde entier rend la situation « encore plus révoltante ». (…)

Visionnez aussi le reportage du 15 octobre 2008 d’Alexis Deschênes de TVA sur le sujet.

7. Faibles résultats du Sommet de la Francophonie

Extrait d’un texte d’Antoine Robitaille paru dans Le Devoir du 20 octobre 2008 sous le titre « Miracles » à huis clos.

(…) « Au sujet de la langue française, la déclaration de Québec comprend quatre principaux engagements sans cibles précises. Au moment où le Rwanda a révélé qu’il passait à l’anglais, la Déclaration rappelle simplement qu’il faut « renforcer la place de la langue française dans nos systèmes éducatifs ». Les délégations participantes ont convenu aussi de « prendre les mesures nécessaires à l’application effective des dispositions nationales et internationales relatives à l’usage du français dans la vie internationale ». À ce sujet, signalons que c’est en anglais, samedi, que le secrétaire général de l’ONU, Ban Ki-moon, a fait savoir, dans une lettre au président français, qu’il appuyait l’idée d’un grand sommet mondial sur la crise financière. Seule la formule de politesse griffonnée à la main, « avec mes sincères salutations », était en français.

La résolution sur le français comporte l’idée d’un « pacte linguistique ». Les chefs francophones demandent « au Secrétaire général d’entamer les démarches visant à conclure un pacte linguistique avec les États ou gouvernements qui le souhaitent ». Ce pacte non coercitif préciserait « les objectifs qu’ils se fixent et les moyens qu’ils entendent mobiliser pour favoriser l’utilisation sur leur territoire de la langue française ». (…)

8. Pas obligé de connaître le français

Publié dans Le Journal de Montréal du 23 octobre 2008.

PC : « Il n’est pas question que le gouvernement oblige tous les candidats à l’immigration à connaître le français avant de débarquer au Québec, a indiqué hier la ministre Yolande James. Tout au plus cherchera-t-on à les inciter à se familiariser avec la langue officielle du Québec, alors qu’ils sont encore dans leur pays. Le bassin de francophones sur la planète est trop limité, a fait valoir la ministre, hier, en faisant le point sur les programmes de francisation à distance. Si le Québec choisissait uniquement des francophones, « on ne serait pas en mesure d’assurer un nombre suffisant pour continuer notre politique d’immigration », a-t-elle dit. »

NDLR. D’accord madame la ministre, à condition, qu’à leur arrivée, vous avez en place un programme de francisation et d’intégration sans faille, ce qui est loin d’être le cas présentement! (commentaire de dernière heure de la rédaction : Or quand on prend connaissance de votre « contrat pour immigrants », on constate que ce sont des mesures presque insignifiantes qui vont faire plaisir à ceux qui souhaitent que les nouveaux Québécois continuent de grossir les rangs de la minorité majoritaire Anglo-Montréalaise!)

9. Un peu de tout

9.1 Affirmons notre langue française, notre identité et nos valeurs

Extrait du Manifeste pour la souveraineté adopté le 26 octobre 2008 par le Parti québécois.

(…) « Le français est au cœur de l’identité québécoise. Langue publique commune, elle est le socle sur lequel s’est bâtie notre culture et elle assure notre cohésion. Elle établit un pont entre le monde et nous et inscrit l’aventure québécoise dans le patrimoine commun de l’humanité. » (…)

9.2 Encore au sujet du manifeste du PQ sur la souveraineté

Extrait d’un article d’Yves Chartrand paru dans Le Journal de Montréal du 25 octobre 2008 sous le titre Jeux de pouvoir, l’heure de vérité approche.

(…) « Il (NDLR le manifeste) remet aussi le français au cœur du projet souverainiste, ce qui en dit long sur les inquiétudes qui préoccupent les péquistes à une époque où on a la nette impression que le Québec régresse sur ce plan. »

9.3 Une donnée fondamentale : le recul du français

Extrait d’un texte de Marc Laviolette et de Pierre Dubuc du SPQ Libre paru le 23 octobre 2008 sous le titre Sans référendum, pas de souveraineté.

(…) « Les données du dernier recensement ont montré le recul du français au Canada, au Québec et à Montréal. En triturant les chiffres, les fédéralistes ont cherché à invalider ce constat pourtant clair et limpide. Pourquoi un tel acharnement? Tout simplement parce qu’ils savent que la question linguistique est désormais liée à la souveraineté du Québec. Dans leur optique, reconnaître le recul, c’est donner des armes aux souverainistes. Encore faudrait-il que ces derniers veuillent s’en servir! » (…)

9.4 Une insulte à notre langue

Extrait de la chronique de Lysiane Gagnon dans La Presse du 25 octobre 2008.

« Le tollé qu’ont suscité les déclarations procanadiennes du président Sarkozy a occulté les problèmes réels de l’Organisation de la francophonie, cette grosse machine qui a trahi sa vocation – la promotion de la langue française – et qui apparaît de plus en plus comme une gigantesque blague. Une blague qui constitue, en vérité, une insulte à notre langue. (…)

« L’Afrique noire est-elle perdue pour la francophonie? Ce n’est pas impossible, mais ce n’est pas une raison pour renoncer à étendre le rayonnement de la langue française. Or, l’existence même de l’OIF y fait obstacle parce qu’elle empêche le développement d’initiatives qui seraient vraiment porteuses de progrès. » (…)

9.5 Lettre à M. Nicolas Sarkozy, président de la République

Extrait de la lettre de Bernard Landry à Nicolas Sarkozy publiée dans la section Opinion du Devoir du 23 octobre 2008.

(…) « Vous savez certainement que mes compatriotes qui militent en faveur de l’indépendance sont aussi ceux qui mènent le plus ardemment le combat pour la langue française et qui aiment le plus profondément votre pays et sa culture. Ce sont des patriotes, comme vous. Je vous prie de croire qu’ils sont déçus et blessés. » (…)

9.6 Sarkozy répond aux questions de La Presse

Extrait des réponses écrites de Nicolas Sakozy aux questions de La Presse, publiées dans le même journal le 17 octobre 2008.

(…) « La réussite de l’intégration passe toujours par une double volonté : celle du pays d’accueil qui doit tout mettre en œuvre pour faciliter l’insertion du migrant en particulier en luttant contre les discriminations, et celle du migrant qui a le devoir d’apprendre la langue du pays d’accueil, de respecter ses lois et ses valeurs. L’acquisition de la nationalité est l’aboutissement d’une intégration réussie. (…)

Les peuples français et québécois sont comme deux frères. Deux frères séparés un temps par le destin, mais réunis ensuite par un dessein commun : celui de développer leur identité propre et leur vision du monde, originale et en français, dans un monde où la vraie richesse est la diversité. (…)

9.7 Produits informatiques en français (OQLF)

Visitez le site de l’Office québécois de la langue française (OQLF) et particulièrement la section technologies de l’information pour des produits informatiques en français.

10. Question et commentaire de la rédaction

La question : La présence du français, seule langue officielle, sera-t-elle un critère pour le programme de revitalisation des 28 artères de Montréal?

Montréal et Québec injectent 22,6 millions $ dans la revitalisation des 28 artères principales de Montréal. Les commerçants de ces artères et leurs représentants seront appelés à présenter des plans d’aménagement et de design.

La ville et le gouvernement du Québec ont-ils pensé inclure un critère Montréal français dans l’allocation de ces sommes? Sinon, il est encore temps de le faire, car cette fois-ci, on ne vous le pardonnera pas!

Georges Le Gal

Discutez-en sur le forum du MMF.

Le commentaire : L’intérêt soudain du gouvernement Charest pour la promotion du français!

Depuis quelques semaines le gouvernement Charest inonde les journaux et placarde métros et autobus avec de la publicité vantant les mérites du français langue de travail, langue commune et langue officielle du Québec.

Enfin, direz-vous! Il était temps et ça fait du bien!

Par contre, tout observateur averti de la scène politique sait que ça doit être avantageux pour le gouvernement en préparation des prochaines élections.

Le MMF et Impératif français peuvent être fiers d’avoir ainsi talonné le gouvernement pour qu’il commence enfin à répondre à la préoccupation grandissante des Québécois au sujet de la situation du français.

Discutez-en sur le forum du MMF.

Georges Le Gal

11. Commentaires de sympathisants

Quelques commentaires ou extraits de commentaires reçus par le MMF.

16 octobre : Au sujet des mégas CHUS. « Il faut faire quelque chose pour faire en sorte qu’il n’y ait qu’un seul Centre hospitalier universitaire à Montréal et qu’il soit de langue française. Très préoccupant! »

18 octobre : Message de Philippe Loubière, rédacteur en chef de Lettre (s) en France. (…) Notre association, l’Asselaf (Association pour la sauvegarde et l’expansion de la langue française) partage votre préoccupation de liberté et souhaite vous faire connaître, si ce n’était pas déjà le cas, la revue Lettre (s) qu’elle édite.

Cette revue pose sans complaisance la question du maintien, y compris en France même, d’un français de qualité comme langue de la cité et alerte les francophones pour que des « élites » mondialisées n’abandonnent pas la langue française, qui est notre premier lien social et la seule voie d’accès au débat public dans notre pays et dans les pays francophones, au profit de l’anglo-américain. » (…)Pour plus d’information.

21 octobre : Au sujet de l’Opération Press 9. « Bonsoir Mario. Outre l’initiative anti Press 9, y a-t-il d’autres moyens qu’un citoyen peut prendre, notamment de nature juridique, à l’égard des organismes gouvernementaux récalcitrants? Plainte à l’OQLF? Plainte privée auprès des tribunaux sans passer par l’OQLF? »

22 octobre : Au sujet de l’Opération Press 9. « Je ferai ma part en téléphonant aux numéros 800 et le code régional de ma région, le 819. »

22 octobre : Au sujet de l’Opération Press 9. « Je vous soutiens dans vos actions, mais, habitant la France, il est économiquement difficile de téléphoner à tous ces organismes iconoclastes.

Sachez que nous sommes confrontés au même problème chez nous quand on appelle les services officiels de l’Europe à Bruxelles ou, en France, des entreprises parfois mêmes tout à fait locales.

C’est impensable et incroyable et pourtant cette gangrène s’étend de plus en plus telle une pandémie! Bon courage dans vos actions.

22 octobre : Au sujet de l’Opération Press 9. « Il serait intéressant de connaître les organismes s’étant conformés et ayant mis fin au Press 9… On pourrait les féliciter et les encourager pour contrer le nombre de plaintes qu’ils recevront certainement de nos chers anglophones et allophones anglicisés! Merci et bon travail! »

23 octobre : Suggestion, autocollant. « Merci de nous donner de vos nouvelles.

J’aimerai vous suggérer de produire une série d’autocollants au sujet de votre mouvement, ainsi que quelque chose du genre « En français S.V.P!», ou « Montréal en français! » Je me ferai un plaisir d’en coller sur les affiches « For Rent » et autres affiches unilingues english. »

24 octobre : Videotronnnnnnnnn. J’ai écrit cette lettre à Vidéotron : « Je suis client de Vidéotron autant pour l’Internet à haute vitesse que pour le téléphone. J’utilise aussi la carte d’appel pour les téléphones faits hors de la maison.

Je désire manifester ma surprise de constater que vous « anglicisez » votre raison sociale. En effet, durant l’introduction pour la carte d’appel, nous avons à choisir la langue de notre choix et je demeure toujours surpris d’entendre « Videotronnnnn » pour la version anglaise.

J’avoue ne pas comprendre cette appellation. On pourrait très bien servir les clients anglophones tout en se nommant Vidéotron. » (…)

25 octobre : Offre de bénévolat. « Je souhaite faire du bénévolat dans votre organisation. »

12. Rappel

12.1 Me désabonner ou abonner un(e) ami(e)

Si vous ne désirez plus recevoir de messages de notre part, ou si vous voulez abonner un (e) ami (e), visitez le site indiqué dans le titre.

12.2 À faire circuler dans votre réseau

Ce bimensuel vous intéresse. L’avenir du français à Montréal vous préoccupe. N’hésitez pas à faire circuler ce bulletin dans votre réseau! Plus les citoyens et citoyennes de partout au Québec et dans le monde seront sensibilisés à la situation du français à Montréal, plus le français deviendra la langue commune!

12.3 Visitez régulièrement le site du MMF

Il est une source inestimable de textes, d’articles, d’informations au sujet du MMF et de la situation du français à Montréal et ailleurs. Un site à inclure dans vos favoris!

12.4 Devenez membre et faites un don en ligne

12.5 Vous voulez en savoir plus au sujet du Mouvement Montréal français et de la situation du français à Montréal? Vous voulez agir pour améliorer la situation?

12.6 Commentaires et suggestions au Mouvement Montréal français

Vous aimez ou n’aimez pas ce nouveau bulletin électronique du MMF?
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12.7 Avis de changement d’adresse Internet

N’oubliez pas de nous aviser de votre changement d’adresse Internet pour que nous puissions continuer à vous expédier ce bulletin. (votre ancienne et votre nouvelle, S.V.P.)

12.8 Le blogue de Frédéric Lacroix, des opinions, des révélations percutantes!

12.9 Membres fondateurs, conseil d’administration et équipe du bulletin du MMF

fondateurs

Yves Beauchemin écrivain; Renée Collin entrepreneure; Jean Dorion président SSJBM; Pierre Dubuc directeur de l’aut’journal; Maria Mourani députée du Bloc Québécois d’Ahuntsic; Farid Salem Solidarité Québec Algérie; Patrick Sabourin étudiant M. Sc. McGill; Pablo Santos travailleur social; Lucie Tessier étudiante UQAM; Paolo Zambito, gestionnaire; Mario Beaulieu porte-parole.

administration

Mario Beaulieu, président; Marc-André Bahl, vice-président, Georges Le Gal, secrétaire, Éric Ciaburro, trésorier, Yves Beauchemin, Sophie Beaupré, Marcel Desmeules, Jean Dorion, Jean-Pierre Durand, Jean-Marc Tellier et Paolo Zambito, administrateurs.

bulletin électronique

Georges Le Gal, rédaction et distribution, Élaine Des Lauriers, révision des textes, Julien Larocque-Dupont, aide technique informatique.

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