TVA Nouvelles, Agence QMI, 5 juin 2011.
Avec pour mission de faire du français la seule langue publique commune au Québec, un regroupement de militants a relancé le Mouvement Québec français (MQF), dimanche, au Musée national des beaux-arts du Québec. photo Agence QMIVous pouvez visionnez les reportages de LCN et TVA sur le lancement du Mouvement Québec français: http://bit.ly/kX7zVY http://bit.ly/jH1Euh « L’anglicisation menace le droit de travailler en français des employés des autres régions qui transigent de plus en plus fréquemment en anglais avec les entreprises de Montréal, a affirmé M. Beaulieu dans un communiqué. En surfinançant les institutions anglophones à Montréal, telles que les cégeps, les universités et les hôpitaux, le gouvernement québécois dispose de moins de financement pour ces institutions en région. La première édition du Mouvement Québec français, dirigée par François Albert-Angers, avait contribué à l’établissement de la loi 101. Le Mouvement a été réactivé périodiquement au moment de l’adoption des lois 101, 178 et 86. Lire l’article.
Faire du français la seule langue publique commune
TVA Nouvelles
| Publié le 5 juin 2011 à 13:48 – Mis à jour le 5 juin 2011 à 17:16
Avec pour mission de faire du français la seule langue publique commune au Québec, un regroupement de militants a relancé le Mouvement Québec français (MQF), dimanche, au Musée national des beaux-arts du Québec.
Déjà présent dans plusieurs régions administratives, voilà que le mouvement se développe au niveau provincial.
Les membres du mouvement ont dit sentir une urgence d’agir pour éviter que l’anglais ne gagne encore du terrain comme langue d’usage au sein de la population québécoise.
Selon le porte-parole du MQF, Mario Beaulieu, qui est aussi le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, un des objectifs du MQF est d’inclure l’ensemble des régions dans le débat linguistique, «non seulement parce que l’avenir du français est gravement menacé, mais parce que l’ensemble du Québec porte déjà les conséquences de l’anglicisation de la région montréalaise».
«L’anglicisation menace le droit de travailler en français des employés des autres régions qui transigent de plus en plus fréquemment en anglais avec les entreprises de Montréal, a affirmé M. Beaulieu dans un communiqué. En surfinançant les institutions anglophones à Montréal, telles que les cégeps, les universités et les hôpitaux, le gouvernement québécois dispose de moins de financement pour ces institutions en région.
La coalition de citoyens derrière le MQF a énoncé dimanche les grandes lignes de sa plateforme. Elle souhaite notamment renforcer le français comme langue officielle et institutionnelle, mais aussi comme langue d’éducation et de travail.
Plus concrètement, le MGF entend faire pression pour que la loi 101 soit appliquée au cégep et pour que les seuls organismes habilités à donner des services en anglais soient ceux qui détiennent le statut dit bilingue.
Le Mouvement Montréal français a vu le jour en 2006, puis on a créé le Mouvement Montérégie français. Les régions des Laurentides, de Lanaudière, de Laval, de la Gaspésie et de la Mauricie se sont aussi jointes au vaste mouvement.
La première édition du Mouvement Québec français, dirigée par François Albert-Angers, avait contribué à l’établissement de la loi 101.
Le Mouvement a été réactivé périodiquement au moment de l’adoption des lois 101, 178 et 86.
