Les cégeps anglophones sont de véritables usines à angliciser.

14 octobre 2020

Les cégeps anglophones sont de véritables usines à angliciser. Financés à même les impôts des contribuables québécois, l’augmentation de leur fréquentation a un effet indéniable sur l’anglicisation du Québec. Pire, les inscriptions dans leurs programmes, à Montréal, ont surpassé celles des cégeps français.

Lorsqu’un jeune quitte le secondaire français pour le collégial anglais, il ne revient jamais à l’université de langue française. Trois allophones sur quatre ayant fait leurs études postsecondaires en anglais travailleront en anglais le reste de leur vie. C’est exactement le contraire qui se produit chez ceux qui font le choix des études postsecondaires en français.
Chez les francophones, 50 % de ceux qui font leurs études en anglais travaillent en anglais alors que 93 % de ceux qui étudient au collégial en français travaillent par la suite dans cette langue.

Il est temps d’agir !

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