Article de Victor Henriquez publié dans le journal La Presse le 9 juillet 2013

«De plus, dans la situation présente, la prédominance du français auprès de la population touchée oblige l’entreprise à offrir des réponses dans cette langue à travers un porte-parole ou un accompagnateur à celui-ci.
La question linguistique est d’ailleurs devenue un enjeu important pour MMA durant les derniers jours. Le français approximatif du dernier communiqué a été vu comme un affront grave et un manque de respect envers les victimes par le public québécois.»
