Le français de retour à l’avant-scène selon l’OQLF

15 janvier 2011

Article de La Presse Canadienne publié dans Branchez-Vous! le 15 janvier 2011

Des cadres unilingues anglophones à la Banque nationale et à la Caisse de dépôt et placement du Québec, un entraîneur unilingue anglophone derrière le banc du Canadien de Montréal; le dossier du français est revenu à l’avant-scène au Québec, croit l’Office québécois de la langue française (OQLF).

Alors que doit débuter lundi la deuxième vague de publicités de sa campagne de sensibilisation sur l’affichage commercial, la présidente-directrice générale de l’OQLF, Louise Marchand, estime que le nombre de plaintes déposées cette année devrait dépasser les 3661 déposées en 2010-2011.

En entrevue à La Presse Canadienne, elle a expliqué que les Québécois semblent maintenant plus sensibles en ce qui a trait au respect de la Charte de la langue française. Une hausse du nombre de plaintes a ainsi été observée, notamment concernant l’affichage commercial.

Mme Marchand défend également la méthode d’approche de l’Office concernant l’affichage commercial des entreprises en prônant la sensibilisation.

Elle rappelle cependant que l’OQLF n’hésitera pas à recourir aux tribunaux si des entreprises refusent de respecter la loi concernant l’affichage des marques de commerce utilisées comme noms d’entreprise.

Satisfait de constater une augmentation du nombre de plaintes, le président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu, croit cependant que l’Office devrait cesser de sensibiliser et plutôt faire respecter la Charte de la langue française.

Il estime qu’il est temps de sanctionner les contrevenants, rappelant que plusieurs études publiées au cours des dernières années ont suggéré un recul du français au Québec, notamment à Montréal.

Laval s’anglicise plus qu’ailleurs

23 décembre 2010

Article de Gabriel Béland paru dans La Presse du 23 décembre 2010. Selon les dernières données disponibles, le nombre d'anglophones a bondi de 35% en 10 ans à Laval. Il s'agit d'une progression trois fois plus rapide que celle de la population totale de la ville, qui a grimpé d'un peu plus de 11% entre 1996 et 2006. Cette anglicisation de Laval ne plaît pas à tous. Le Mouvement Laval français a été créé en novembre dernier dans le but de mettre un frein au phénomène. « Les chiffres sur l'anglicisation à Laval sont tout aussi inquiétants, sinon davantage, que pour l'île de Montréal », a expliqué son président, Michel Thisdale.

Le Château Laurier, premier hôtel «francoresponsable»

19 décembre 2010

«Je ne vois rien de négatif de mettre en évidence le fait français, la francophonie. Au contraire, je ne vois que du positif. C'est ce qui nous démarque peu importe le marché, que ce soit le marché des congrès, celui des voyages organisés, les marchés d'affaires et d'agrément. C'est ce qui nous distingue le plus», a ajouté M. Girard. Lire l’article.

Une dame a formulé près de 200 plaintes

16 décembre 2010

Josiane Desjardins, Agence QMI (sur Canoë infos), le 6 décembre 2010

Denis Trudel, animateur, comédien et porte-parole du Mouvement Montréal français, Marie-Thérèse Rioux, récipiendaire du prix et Yves Beauchemin, écrivain, membre du conseil d'administration du MMF et porte-parole du Mouvement Montérégie français offrant le prix à la récipiendaire, soit la collection complète de ses romans. Marie-Thérèse Rioux a formulé près de 200 plaintes à l'Office québécois de la langue française concernant l'affichage commercial.

Francisation: Québec veut outiller les petites entreprises montréalaises

14 décembre 2010

Article de Caroline Montpetit paru dans Le Devoir du 14 décembre 2010. Pendant ce temps, la SSJB demandait hier une enquête sur l'utilisation du français dans les établissements de santé qui détiennent un statut bilingue en vertu de la loi sur la langue française.

Services bilingues de santé – Danger en vue?

14 décembre 2010

Article de Bernard Descôteaux paru dans Le Devoir du 14 décembre 2010. La Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal demandait hier que la ministre responsable de l'application de la Charte de la langue française, Christine St-Pierre, requière de l'Office de la langue française une enquête sur les institutions de santé qui ont un statut bilingue pour vérifier si elles répondent aux critères ayant permis d'obtenir ce statut. Il faudrait en fait mener une étude plus large pour mesurer la capacité des institutions de santé anglophones et francophones à Montréal d'offrir des soins dans la langue des patients.

La SSJB dénonce le statut d’institution bilingue dans le réseau de santé

13 décembre 2010

Article de la Presse Canadienne paru dans Le Métro le 13 décembre 2010. La Société Saint-Jean-Baptiste dénonce les tentatives de l'Institut de réadaptation Gingras-Lindsay de Montréal (IRGLM) visant à obtenir le statut d'établissement bilingue.

La SSJBM contre l’anglicisation de la santé

13 décembre 2010

Article paru dans le site Internet de Radio-Canada le 13 décembre 2010. Lors d'une conférence de presse tenue devant le nouvel Institut de réadaptation Gingras-Lindsay, le président de la SSJBM Mario Beaulieu a appelé Québec à agir pour freiner son anglicisation.

Les «meilleures» plaintes d’infractions relatives à la loi 101!

7 décembre 2010

Article de Rachelle Mc Duff paru dans le site Internet du journal Metro le 6 décembre 2010. Parmi les plaintes présentées sur le site, il y en a plusieurs qui font état d’une caractéristique d’affichage qui n’est pas toujours respectée : le français doit primer sur toutes autres langues.

La question linguistique est de plus en plus importante pour le peuple québécois

7 décembre 2010

Mario Beaulieu, président de la SSJB de Montréal, 6 décembre 2010. Un sondage de la firme Léger démontre que la deuxième plus importante préoccupation quotidienne des électeurs est l’assimilation des francophones après la maladie. Lorsqu’on demande aux 3060 personnes sondées pourquoi elles sont fières du Québec, les raisons invoquées le plus souvent sont qu’on y parle encore français et la qualité de vie. Chez les jeunes Québécois, la fierté à l’endroit du Québec réside principalement dans le fait qu’on y parle français (18 %) et dans notre culture (16 %). En mai 2010, un sondage réalisé pour le Bloc Québécois et les Intellectuels pour la souveraineté indiquait que les Québécois souhaitent à 90 % que la loi 101 soit respectée par le fédéral et veulent à 82 % que le Québec puisse mieux protéger sa langue et sa culture. Selon le sondage CROP du nouvel organisme « l’Idée fédérale », au Québec, 57 % de l’ensemble de la population et 67 % des francophones estiment que l’avenir du français est moins bien assuré qu’il y a 30 ans. En 2009, selon un sondage Web Léger Marketing-Association d’études canadiennes-Quebec Community Groups Network, près de 90 % des Québécois francophones estiment que la langue française est menacée à Montréal. Se pourrait-il que le Québec français commence à se réveiller?