Projet de loi 103: St-Pierre défend le droit à l’école anglaise
Article paru dans le site de Radio-Canada le 6 septembre 2010. La coalition, avec à sa tête la Société Saint-Jean-Baptiste, des syndicats, des regroupements en faveur du français et des partis politiques dont le Bloc québécois, le Parti québécois et Québec solidaire, estime que la loi 101 doit s'appliquer à tous de la même façon. Selon Mario Beaulieu, le président de la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, le projet de loi 103 permettrait aux parents plus fortunés de payer pour avoir accès à l'école en anglais en contournant la loi 101. Mario Beaulieu rappelle que, partout au monde, l'enseignement se fait dans la langue officielle et qu'il est normal d'être instruit en français si l'on réside au Québec. Lire l’article.
Le cégep anglais anglicise!
Pierre Dubuc, L’Aut’Journal, 8 septembre 2010.
La fréquentation des cégeps anglophones par de plus en plus d’allophones et de francophones est un important facteur d’anglicisation selon une enquête menée par l’Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA) et la Centrale des syndicats du Québec (CSQ).L’évolution de cette attirance vers l’anglais et sa culture ainsi que les conséquences de ce transfert culturel nous amènent à proposer des changements en enseignement. Les chiffres montrent clairement que la fréquentation du cégep anglais entraîne l’anglicisation de la langue parlée avec les amis, dans les commerces, dans la consommation culturelle, au travail et même à la maison. Le transfert culturel peut aller jusqu’au transfert linguistique. Nous recommandons donc que la fréquentation du cégep en français soit obligatoire pour tous les francophones et tous les allophones, selon les critères de la Charte de la langue française. (…)Faits saillants : Langue d’usage public : 1.Langue dans laquelle on s’adresse à un vendeur dans un commerce 93% des allophones qui fréquentent le cégep français utilisent principalement le français lors de leurs achats, mais seulement 40% de ceux qui fréquentent le cégep anglais le font. Dans le cas des francophones, si 97% de ceux qui fréquentent le cégep français utilisent principalement le français, seulement 64% de ceux qui fréquentent le cégep anglais s’adressent au vendeur en français. 2. Langue de travail 81% des allophones qui fréquentent le cégep français utilisent le français le plus souvent au travail contre 40% pour ceux qui fréquentent le cégep anglais. Dans le cas des francophones, si 91% de ceux qui fréquentent le cégep français utilisent principalement le français, seulement 60% de ceux qui fréquentent le cégep anglais ont le français comme langue habituelle de communication dans leur lieu de travail.
Une coalition dénonce le projet de loi 103 sur l’enseignement en anglais
Article de la Presse Canadienne paru le 6 septembre 2010.
Alors que la Commission de la culture et de l’éducation sur le projet de loi 103 débute mercredi prochain, la Coalition contre le projet de loi 103, qui regroupe une trentaine d’organismes, estime que la loi 101 doit s’appliquer à tous de la même façon.
De plus en plus de jeunes optent pour le cégep anglais
Jean-François Cyr, Agence QMI, 7 septembre 2010.
Le collège Dawson, une institution anglophone, située au centre-ville de Montréal. © Agence QMI MONTRÉAL – De plus en plus de cégépiens optent pour le réseau anglophone, constate une étude rendue publique mardi par l'Institut de recherche sur le français en Amérique (IRFA). L’équipe de Patrick Sabourin s’est penchée sur les comportements linguistiques des cégépiens. Cette étude révèle notamment que, dans la métropole, les francophones et les allophones qui fréquentent un cégep anglophone ont tendance à adopter l'anglais comme langue d'usage, autant sur le plan professionnel que personnel.
Les cégeps anglais avalent leurs étudiants francophones
Article exclusif au journal Rue Frontenac écrit par Jean-Philippe Pineault le 6 septembre 2010. «Il y a un glissement vers l’anglais.
Un automne chaud pour Jean Charest, promet la Coalition
Article de l'Agence QMI paru dans Canoe le 6 septembre 2010. "La ministre responsable de l'application de la Charte de la langue française pouvait prendre une décision courageuse, soit celle d'assujettir les écoles privées non subventionnées à la Loi 101, a affirmé le président de la Société Saint-Jean-Baptiste, Mario Beaulieu. Elle a plutôt fait le choix d'élaborer de nouvelles règles pour évaluer une demande d'admissibilité à recevoir un enseignement en anglais dans une école financée par l'État. Nous considérons que c'est une décision inadmissible et c'est le message que porteront les membres de la Coalition au cours des audiences publiques.»
Communiqué – Commission parlementaire – NON À LA LOI 103
Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, CNW Telbec, 6 septembre 2010.
La liste des membres de la Coalition contre le projet de loi 103 : Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal, Mouvement national des Québécoises et Québécois, Commission scolaire de Montréal, Bloc québécois, Parti Québécois, Québec solidaire, Nouveau parti démocratique, Conseil de la souveraineté, Revue de l'Action nationale, Les Intellectuels pour la souveraineté, SPQLibre, Rassemblement pour un pays souverain, Mouvement souverainiste du Québec, Réseau de Résistance québécoise, Jeunes Patriotes du Québec, Mouvement pacifique pour l'indépendance du Québec, Comité action indépendantiste et culturelle québécoise du Cégep du Vieux-Montréal, Mouvement Montréal français, Mouvement Montérégie français, Mouvement Laurentides français, Mouvement Lanaudière français, Impératif français, Fédération des travailleurs et travailleuses du Québec, Confédération des syndicats nationaux, Centrale des syndicats du Québec, Syndicat de la fonction publique du Québec, Fédération autonome de l'enseignement, Union des artistes, Mouvement des cégépiens pour le français, Comité souverainiste de l'UQAM, Mouvement des étudiants souverainistes de l'UDM, Mouvement étudiant pour le français-UQAM.
La loi 103 va fragiliser le français
Le Devoir , 1er septembre 2010.
Étienne Gougoux – Président du Conseil jeunesse de la Société Saint-Jean-Baptiste En octobre dernier, la Cour suprême du Canada a invalidé la loi 104. Cette loi avait comme objectif d'empêcher le contournement de la loi 101. En effet, avant sa mise en place, plusieurs personnes inscrivaient leurs enfants dans une école anglophone privée non subventionnée pour qu'ils obtiennent rapidement le droit de fréquenter le réseau anglophone public, qui est normalement réservé à la minorité anglophone.
Écoles passerelles – Québec est accusé de traîner les pieds dans le projet de loi 103
Article de Lisa-Marie Gervais paru dans Le Devoir du 31 août 2010.
Mario Beaulieu, président de la SSJBM qui chapeaute la Coalition contre le projet de loi 103 invite tous les Québécois au grand spectacle du 18 septembre!"Il aurait fallu régler ça même avant (la rentrée scolaire), aussitôt après le jugement. Le gouvernement libéral a gardé des gens dans l'ambiguïté et a créé des attentes chez ceux qui veulent utiliser les écoles passerelles", a déploré Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste qui chapeaute la Coalition contre le projet de loi 103 composée notamment de partis d'opposition et de syndicats.
