Stéphanie Saucier, Agence QMI, 27 mars 2010. Alors qu’il se targue d’être le parti du bilinguisme, le Parti libéral du Canada (PLC) a eu peine à servir les représentants des médias francophones dans la langue de Molière, samedi, lors de la rencontre de réflexion qu’il a organisée pour discuter de l’avenir du pays. Lorsque 24H s’est présenté au complexe Desjardins pour une première fois, en début d’après-midi, et qu’il a interpellé les préposés à l’accueil en français, on lui a immédiatement répondu en anglais. NDLR. Dire que plusieurs croient encore à ces partis politiques pour défendre notre langue! « Hi! What can I do for you? », lui a-t-on demandé. Lorsqu’il a indiqué l’objet de sa présence en français, la même personne a répliqué : « Pardon me? ». Après quelques minutes, une représentante francophone est finalement venue prêter main-forte à sa collègue afin de régler l’incompréhension qui persistait. Quelques heures plus tard, un second représentant du 24H s’est aussi fait accueillir en anglais. Tentant ensuite de se faire comprendre dans sa langue, 24H a réussi à se faire diriger avec un français cassé. Un étage plus haut, l’histoire s’est répétée : « Do you speak English? ». Une fois à l’intérieur, personne ne discutait dans la langue officielle du Québec. La direction des communications du PLC n’avait toujours pas retourné les appels au moment de mettre en ligne. Source.
Parti liberal: Can I help you?

Le PLC a tenu une conférence samedi à Montréal.© Agence QMI
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Stéphanie Saucier
27-03-2010 | 20h41
Lorsque 24H s’est présenté au complexe Desjardins pour une première fois, en début d’après-midi, et qu’il a interpellé les préposés à l’accueil en français, on lui a immédiatement répondu en anglais.
« Hi! What can I do for you? », lui a-t-on demandé. Lorsqu’il a indiqué l’objet de sa présence en français, la même personne a répliqué : « Pardon me? ».
Après quelques minutes, une représentante francophone est finalement venue prêter main-forte à sa collègue afin de régler l’incompréhension qui persistait.
Quelques heures plus tard, un second représentant du 24H s’est aussi fait accueillir en anglais.
Tentant ensuite de se faire comprendre dans sa langue, 24H a réussi à se faire diriger avec un français cassé.
Un étage plus haut, l’histoire s’est répétée : « Do you speak English? ».
Une fois à l’intérieur, personne ne discutait dans la langue officielle du Québec.
La direction des communications du PLC n’avait toujours pas retourné les appels au moment de mettre en ligne.




