Radio-Canada, 8 novembre 2011
Une étude révèle un déséquilibre entre la place de l’anglais comme langue de travail dans les services publics et le poids démographique des anglophones au Québec. Dans le reste du Canada, on observe le contraire, le secteur public de langue française étant généralement moins important que la population de langue française.

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« Cette étude nous montre que la faible position du français dans les milieux de travail n’est pas qu’une affaire de mondialisation. Par le financement des secteurs de la santé, de l’éducation et de la fonction publique, les gouvernements fédéral, provinciaux et municipaux soutiennent directement et indirectement une part disproportionnée d’emplois de langue anglaise, que ce soit au Québec ou dans le reste du Canada. Cette distorsion dans la configuration institutionnelle est au désavantage des francophones partout au pays. » — Patrick Sabourin, président de l’IRFA
