Robert Dutrisac, Le Devoir, le 8 avril 2008
«Même si la francisation des immigrants demeure un objectif du gouvernement du Québec, ministères et organismes publics désignent systématiquement comme anglophones une majorité de nouveaux arrivants allophones, dont plusieurs ont pourtant une certaine connaissance du français. À ce titre, ces immigrants obtiendront, leur vie durant, que l’anglais soit la langue dans laquelle l’État québécois communiquera avec eux et leur fournira des services.»
