Manif au Centre Bell le 7 janvier contre l’unilinguisme anglais du club de hockey Les Canadiens de Montréal
MONTRÉAL, le 22 déc. 2011 – Le président de Mouvement Québec français, Mario Beaulieu, ainsi que le porte-parole du Mouvement Montréal français, Denis Trudel, invitent les Québécois et Québécoises à faire savoir aux dirigeants et propriétaires du club de hockey Les Canadiens leur opposition à la politique d’anglicisation de l’équipe montréalaise en manifestant de façon pacifique à l’occasion de sa prochaine partie à domicile.
Samedi 7 janvier 2012 de 17 h à 19 h, au Centre Bell, à Montréal
«Nous remettrons des drapeaux du Québec aux partisans du Canadiens qui, en les agitant pendant la partie de hockey, pourront ainsi faire connaître leur opinion » font valoir les deux porte-parole.»
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Entraîneur anglophone du CH: manif en janvier
Article de La Presse Canadienne publié par le journal Métro Montréal, le 22 décembre 2011
Dans la foulée de la nomination d’un entraîneur-chef unilingue anglophone à la barre du Canadien de Montréal, les Québécois sont invités à manifester pacifiquement le 7 janvier à l’occasion de la visite du Lightning de Tampa Bay dans la métropole.
À la suite de la controverse qu’a suscité la nomination de Randy Cunneyworth en remplacement de Jacques Martin, le Mouvement Québec français et le Mouvement Montréal français vont remettre avant le match des drapeaux du Québec aux partisans du Tricolore, qui, en les agitant pendant la partie, pourront faire connaître leur mécontentement.
Les deux porte-parole respectifs, Mario Beaulieu et Denis Trudel, dénoncent que les dirigeants du Canadien négligent la présence de joueurs francophones au sein de la formation et la prédominance de l’anglais concernant la musique d’ambiance diffusée lors des matchs à domicile.
Selon eux, la nomination de Randy Cunneyworth est la preuve que l’organisation n’a aucun respect du statut du français en tant que langue commune au Québec.
Le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu, affirme par ailleurs que l’entraîneur-chef des Jets de Winnipeg, Claude Noël, s’abstient d’accorder des entrevues aux médias en français. M.Beaulieu le croit pourtant capable de le faire.
Des médias rapportent également que l’entraîneur-adjoint Pascal Vincent ne donnera pas d’entrevues concernant cet épineux dossier. Les Jets auraient indiqué qu’il sera impossible de faire des entrevues avec celui qui dirigeait dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec l’an dernier.
Manifestation contre l’unilinguisme anglais du Canadien
Article d’Émilie Gravel publié dans le journal Métro le 22 décembre 2011
Le Mouvement Québec français organise une manifestation le 7 janvier au Centre Bell Il dénonce la trop grande place de l’anglais dans l’organisation du Canadien.
Les partisans du Canadien de Montréal sont invités à troquer les fanions bleu-blanc-rouge pour des drapeaux du Québec lors du match du 7 janvier au Centre Bell, qui opposera le Tricolore au Lightning de Tampa Bay. Le Mouvement Québec français organise alors une manifestation «pacifique et festive» pour dénoncer l’unilinguisme anglais qui prévaut au sein de l’organisation montréalaise.

«La grande majorité des partisans du Canadien est québécoise et francophone. Mais les frères Molson semblent se foutre complètement des Québécois», déplore Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français.
Il trouve aberrant qu’une équipe de hockey basée au Québec n’ait que deux joueurs réguliers francophones et engage un entraîneur unilingue anglophone. «Le minimum serait d’avoir un entraîneur bilingue et que les gens qui sont en contact avec les médias soient capable de s’exprimer en français.»
Québec solidaire et le Cégep français
Article de Frédéric Lacroix publié dans Vigile.net le 22 décembre 2011
La situation de laisser-aller actuelle, qui ne profite qu’au réseau anglais, a quelque chose de surréaliste.
Québec Solidaire, réuni dernièrement en Congrès à Montréal, a voté majoritairement contre une proposition visant à étendre les dispositions scolaires de la loi 101 au réseau des Cégeps.
Félicitons-les, premièrement, pour avoir osé débattre de ce sujet difficile.
Regrettons, deuxièmement, qu’une telle mesure ait été rejetée.
Rappelons-nous que le parti Québécois a débattu de cette mesure pendant plus d’une décennie pour finalement l’adopter en congrès au printemps passé, mais cette adoption à l’arraché n’était due qu’à l’acharnement inouï de Pierre Curzi, qui a choisi d’en faire son principal combat et une question de principe. Il faut comprendre que si cette mesure a réussi à être entérinée par les militants, c’est parce que les hautes sphères péquistes, hostiles à la proposition, n’ont pas réussi à stopper la charge menée par Curzi. Celui-ci parti, on devine cependant qu’elle sera évacuée en douceur du futur programme du PQ.
Il est navrant de constater à quel point une chose aussi fondamentale et nécessaire que la loi 101 au Cégep à du mal à s’imposer. Quel autre état au monde est 1) en processus de minorisation sur son propre territoire et 2) finance ainsi sans restriction un réseau d’éducation parallèle au réseau national ? Si vous en connaissez, faites-moi signe !
La loi 101 au Cégep devrait pourtant aller de soi.
La situation de laisser-aller actuelle, qui ne profite qu’au réseau anglais, a quelque chose de surréaliste.
Revenons en arrière. La mouture originale de la loi 101 n’incluait pas les Cégeps ni les universités. L’argument pour les exclure des dispositions scolaires voulait que l’orientation linguistique des allophones était fixée dès le secondaire et que l’ajout de quelques années de plus de scolarisation en français ou en anglais n’aurait aucun impact sur les choix linguistiques de ceux-ci. En outre, l’on jugeait que vu que la proportion d’une classe d’âge qui avait accès aux études supérieures était réduite, l’impact d’une telle mesure serait limitée.
L’on sait maintenant que l’argument de l’orientation linguistique était erroné. Les transferts linguistiques sont loin d’être fixés à 16 ou 17 ans. Plusieurs études l’ont prouvé dans les dernières années.
L’on sait aussi que la proportion d’étudiants qui fréquentent les Cégeps a doublé depuis l’adoption de la loi 101. Le nombre d’étudiant en cause n’est plus négligeable.
Bref, les arguments qui ont influencé les concepteurs de la loi 101 dans le sens du libre-choix ne tiennent plus la route.
Communiqué – Le Mouvement Québec français invite la Banque Nationale à refranciser ses relations de travail
Communiqué de Mario Beaulieu, président du Mouvement Montréal français, publié le 20 décembre 2011
Le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu écrit à Louis Vachon, président de la Banque Nationale pour expliquer les motivations de la campagne de protestation contre son institution financière et pour l’inviter à appliquer des vraies solutions pour refranciser les relations de travail à la banque « (…) dans lequel cas il nous fera plaisir de cesser nos moyens de pression. » explique Mario Beaulieu.
Voir la lettre :
La nomination d’un unilingue anglophone à la tête du Canadien décriée
Article publié par Radio-Canada le 19 décembre 2011
Le choix de Randy Cunneyworth, un unilingue anglophone, pour succéder à Jacques Martin comme entraîneur-chef du Canadien de Montréal suscite la controverse. L’ancien directeur général du Canadien de Montréal, Serge Savard, et le Mouvement Québec français (MQF) dénonce cette nomination par intérim.
Le Mouvement Québec français se dit pour sa part déçu du choix de la direction du club de hockey montréalais, puisqu’il considère que l’usage de l’anglais est déjà prédominant pendant les parties de hockey, tant dans la musique d’ambiance que dans l’animation. Il déplore également le nombre déclinant de joueurs francophones. « C’est d’autant plus paradoxal qu’au départ, les Canadiens, les Habs, les Habitants, c’était un club qui représentait les canadiens-français », fait-il valoir.
Randy Cunneyworth est le premier entraîneur unilingue anglophone nommé à la barre du Canadien depuis 30 ans. Le dernier entraîneur unilingue anglophone du Canadien avant M. Cunneyworth était Bob Berry, au début des années 1980. Il a été remplacé par Jacques Lemaire pendant la saison de 1983-1984.

« C’est totalement inacceptable. Quand la famille Molson a acheté le Canadien de Montréal, on nous les a présentés comme des francophiles, ils se sont engagés à respecter le français comme langue commune, mais ce n’est pas du tout ça qu’on voit. » — Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec français
Pour le Mouvement Québec français, le club de hockey de Montréal devrait être un levier de la fierté nationale « et non pas un facteur d’anglicisation ». Son président, Mario Beaulieu, dit que plusieurs critiques ont déjà été émises à cet effet. « Au niveau symbolique, c’est très important », considère M. Beaulieu.
L’organisme Impératif français appelle quant à lui au boycottage des produits de la famille Molson, pour sa « grossière inconduite » et sa « mise en échec à l’endroit du Québec ».
Remise du Prix du Patriote de l’année à Denis Trudel — 19 décembre 2011
C’est avec un immense honneur que la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal décerne le Prix du Patriote de l’année à Denis Trudel, un artiste résolument engagé tout autant pour les arts de la scène que pour sa patrie.
Communiqué – La direction des Canadiens de Montréal manque de respect envers les Québécois
Communiqué de presse du Président du Mouvement Montréal français , M.Mario Beaulieu, publié sur CNW Telbec le 18 décembre 2011
Le président du Mouvement Québec français (MQF), Mario Beaulieu et l’ex-hockeyeur et auteur Bob Sirois dénonce la discrimination envers les Québécois et les francophones affichée par la direction de l’équipe de hockey Canadiens de Montréal. « Alors que l’anglais est la langue nettement prédominante de la musique d’ambiance, fait valoir Mario Beaulieu, que l’animation est «bilingual» mur à mur, qu’il y de moins en moins de joueurs francophones, on nous annonce la nomination d’un entraîneur-chef unilingue anglais en nous disant qu’il va apprendre le français. On fera donc appel à des subalternes bilingues pour transiger avec les employés francophones. On va donc entendre de plus en plus fréquemment des entrevues d’après-match en anglais dans les médias francophones. C’est le hockey québécois qui va en payer le prix, et c’est carrément inacceptable!» de renchérir le président du MQF.
L’ancien joueur de hockey Robert Sirois a contacté le MQF afin d’exprimer son indignation envers ce qu’il considére être le résultat de la discrimination à l’égard des hockeyeurs québécois. Il est l’auteur du livre Le Québec mis en échec – La discrimination envers les Québécois dans la LNH parue aux Éditions de l’homme, qui constitue le dossier le plus étoffé jamais publié sur le sort des Québécois qui ont été repêchés par les clubs de la Ligue nationale au cours des quarante dernières années. M. Sirois prépare une série de conférences où il abordera notamment la question délicate de la discrimination à l’égard des hockeyeurs québécois. « Le club de hockey de Montréal devrait être un levier de fierté nationale pour tous les Québécois et non un facteur d’anglicisation » de conclure M. Sirois.
LA NOMINATION D’UN UNILINGUE ANGLOPHONE CRITIQUÉ
Article de Estelle Côté-Sroka publié dans le 24 HEURES le 18 décembre 2011
Des groupes de défense de la langue française au Québec ont dénoncé dimanche la nomination d’un unilingue anglophone, Randy Cunneyworth, comme entraîneur-chef des Canadiens de Montréal.
Le président du Mouvement Québec français, Mario Beaulieu, craint l’effet de cette nomination sur les relations de travail ainsi que sur la couverture journalistique du hockey. «On va entendre de plus en plus fréquemment des entrevues d’après-match en anglais dans les médias francophones», croit-il.

Robert Sirois, ex-hockeyeur et auteur du livre « Le Québec mis en échec – La discrimination envers les Québécois dans la LNH », partage l’avis du Mouvement Québec français.
«Le club de hockey de Montréal devrait être un levier de fierté nationale pour tous les Québécois et non un facteur d’anglicisation», a indiqué M. Sirois.
Banque nationale: la SSJB appelle au boycott (PC)
Article de La Presse Canadienne publié par Branchez-Vous le 18 décembre 2011
Des groupes nationalistes demandent aux Québécois de boycotter la Banque nationale du Canada, en raison de ses politiques linguistiques. Mario Beaulieu, président de la Société Saint-Jean-Baptiste, reconnaît qu’il s’agit d’une des seules banques fondées dans la province. Mais les francophones ne devraient pas appuyer aveuglément les entreprises québécoises lorsqu’elles délaissent la langue de Molière, indique-il.
