French kiss à nos voisins de Burlington
Lettre de Gérard Briand parue dans Le Devoir du 10 août 2011.
Monsieur Bob Kiss, maire, Monsieur Norman Blais, conseiller municipal, Les francophones et voisins du Nord que nous sommes ont simplement le goût de vous faire un magnifique et spontané «Frenck kiss» pour votre initiative de franciser incitativement divers services publics, lesquels ont été votés majoritairement lundi soir par votre conseil municipal (ex.: signalisation autoroutière, commerces accueillant des clients et affichant des menus en français, proprios ouverts à des cours dans la langue de Molière, etc.)
Le MQF de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine prend son envol
Juillet 2011.
Faire du français la langue publique commune au Québec, voilà la mission que s’est donné le Mouvement Québec français — Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine. La Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine se joint ainsi à 17 autres régions, formant le Mouvement Québec français, pour lancer un appel pressant à la mobilisation et à l’action! Vive la loi 101, Vive le Québec français!

Le porte-parole du MQF de la Gaspésie–Îles-de-la-Madeleine, Manuel Brault, vous invite à faire partie de l’équipe.Vous pouvez devenir membre en ligne à l’onglet ABONNEMENT à votre droite, ou devenir symphatisant ou bénévole du MQF en répondant au formulaire de la pétition : https://quebecfrancais.org/petition_renforcement_101
Le français au Québec – La langue fait-elle encore réagir?
Texte de Sabrina Plante – Étudiante à la maîtrise en études politiques appliquées et militante pour le français, Le Devoir, 9 juillet 2011
Le 5 juin dernier renaissait le Mouvement Québec français. Ayant peu fait couler d’encre, la résurrection de ce groupe dont l’objectif est de défendre le français au Québec laisse percevoir un paradoxe: celui d’une apparente indifférence de la population, alors que, pourtant, la création même d’un tel mouvement témoigne d’un souci réel quant à la question linguistique.
Le français au Québec – La langue fait-elle encore réagir?
Sabrina Plante – Étudiante à la maîtrise en études politiques appliquées et militante pour le français, Le Devoir, 9 juillet 2011.
Le 5 juin dernier renaissait le Mouvement Québec français. Ayant peu fait couler d’encre, la résurrection de ce groupe dont l’objectif est de défendre le français au Québec laisse percevoir un paradoxe: celui d’une apparente indifférence de la population, alors que, pourtant, la création même d’un tel mouvement témoigne d’un souci réel quant à la question linguistique. (…)
Les moyens et les raisons de se battre pour la langue prennent aujourd’hui un angle distinct par rapport aux combats linguistiques passés, mais l’objectif fondamental reste le même: nous voulons exister. La langue française nous parle. C’est l’émoi d’un peuple qui se cherche encore. C’est la force impétueuse d’un chant, c’est toute la lyre d’un texte. C’est un million de petites choses qui font qu’ici est incomparable à ailleurs. Le Québec se doit de prendre part au monde, mais il ne pourra le faire qu’en restant authentique. Chaque langue de cette planète constitue un apport incommensurable à l’humanité. Chacune d’entre elles, par ses mots, ses expressions, évoque et témoigne d’une façon distincte de concevoir et de vivre cette humanité.
La Fondation Lionel-Groulx soutient le Mouvement Québec français
Montréal, le 4 juillet 2011.
Préoccupée au plus haut point par les menaces qui pèsent aujourd’hui sur la langue française au Québec, en particulier à Montréal où l’anglicisation prend de l’ampleur, et désireuse d’apporter sa contribution à la défense et à la promotion de notre langue nationale, la Fondation Lionel-Groulx a décidé de soutenir, pour un montant de 2 000 $, le Mouvement Québec français (MQF) qui vient d’être recréé. La Fondation invite ses membres et la population non seulement à appuyer financièrement le MQF, mais à relayer ses informations et à participer à ses activités. Visitez le site de la Fondation Lionel-Groulx.
NDLR. Le Mouvement Québec français (MQF) remercie la Fondation Lionel-Groulx.
Le Mouvement Québec français en profite aussi pour remercier la Société Saint-Jean-Baptiste de Montréal pour son généreux soutien à la mise sur pied du MQF, mais aussi à la mise sur pied du MMF il y a cinq ans ainsi qu’à la création de la dizaine d’autres mouvements régionaux français.
Il ne faut pas oublier le Syndicat de la Fonction publique du Québec pour son soutien financier et sa participation au conseil d’administration du MMF et du MQF. Enfin, d’autres organisations dont des syndicats et des milliers de sympathisants appuient également le MQF, le MMF et les autres mouvements régionaux.
Plus de francophones attirés par l’anglais
Sébastien Ménard, Canoë.ca, 10 juin 2011. De plus en plus de parents francophones sont prêts à payer le gros prix pour que leurs enfants aient accès à des écoles d’immersion anglaise 100% privées, une situation qui dérange le Mouvement Québec français. Des données obtenues par le Journal révèlent que près de 7 000 élèves étaient inscrits dans une école entièrement privée offrant des services éducatifs en anglais, cette année. Cela représente une hausse de 23% en quatre ans. Le Mouvement Québec français est préoccupé par le phénomène.
Faire du français la seule langue publique commune
TVA Nouvelles, Agence QMI, 5 juin 2011.
Avec pour mission de faire du français la seule langue publique commune au Québec, un regroupement de militants a relancé le Mouvement Québec français (MQF), dimanche, au Musée national des beaux-arts du Québec. photo Agence QMIVous pouvez visionnez les reportages de LCN et TVA sur le lancement du Mouvement Québec français: http://bit.ly/kX7zVY http://bit.ly/jH1Euh « L'anglicisation menace le droit de travailler en français des employés des autres régions qui transigent de plus en plus fréquemment en anglais avec les entreprises de Montréal, a affirmé M. Beaulieu dans un communiqué. En surfinançant les institutions anglophones à Montréal, telles que les cégeps, les universités et les hôpitaux, le gouvernement québécois dispose de moins de financement pour ces institutions en région. La première édition du Mouvement Québec français, dirigée par François Albert-Angers, avait contribué à l'établissement de la loi 101. Le Mouvement a été réactivé périodiquement au moment de l'adoption des lois 101, 178 et 86.
Résurrection du Mouvement Québec français
Article de DOMINIQUE HARDY, Journal de Québec, 05/06/2011 Le jugement de la Cour suprême invalidant la loi 104 sur les écoles passerelles permettant à des parents non anglophones de réclamer une éducation en anglais pour leurs enfants a été un véritable coup de fouet aux dires de Mario Beaulieu. « On s’est fait bâillonner, on s’est fait imposer que l’on puisse acheter le droit d’aller à l’école publique anglaise », déplore-t-il. Notre réponse au bâillon, c’est la relance du MQF. »
Communiqué – Déclaration du Mouvement Québec français (MQF)
Communiqué du MQF, Vigile, le samedi 4 juin 2011.
Nous, citoyennes et citoyens regroupés dans le Mouvement Québec français, lançons un appel pressant à la mobilisation et à l’action! Au regard des faits, la situation actuelle du français est claire : le pouvoir d’attraction de l’anglais reste largement supérieur à celui du français. Le français n’est pas la langue commune. Alors que la population francophone est maintenant sous les 50 % à Montréal et sous les 80 % dans l’ensemble du Québec, il est impérieux qu’un mouvement national pour le français voit le jour. Signataires de la déclaration : Mario Beaulieu, président du Mouvement Québec Français, Marc-André Roy (Abitibi-Témiscamingue et du Nord-du-Québec); Jean-François Vallée (Bas-Saint-Laurent); Caroline Desbiens (Capitale-Nationale); Robert Poisson (Centre-du-Québec); Éric Deland (Estrie); Manuel Brault (Gaspésie-Îles-de-la-Madeleine); Denys Charbonneau (Hautes Rivère); Jacques Archambault (Lanaudière); Rhéal Fortin (Laurentides); Rachid Bandou (Laval); Roger Kemp (Mauricie); Luce Cloutier (Montérégie); Denis Trudel (Montréal); Paul Cairoli (Nunavik); Robert Marquette (Richelieu-Yamaska); Constance Sirois (Saguenay-Lac-Saint-Jean). Nous avons joué à l’autruche assez longtemps, il est urgent que le débat linguistique se fasse partout au Québec car l’anglicisation a déjà un impact important dans l’ensemble de notre territoire. Il ne faut plus accepter que les employés de toutes les régions et les travailleurs issus de l’immigration voient leur droit de travailler en français bafoué même quand leurs emplois ne nécessitent pas de communication avec l’extérieur du Québec. Nous dénonçons le surfinançement des cégeps, des universités, des hôpitaux et des autres institutions anglophones à Montréal, qui se fait au détriment du financement gouvernemental de ces institutions dans les autres régions.
