Libre opinion – Le français à Montréal

20 novembre 2016

Martin Lavallée, Montréal, section Opinion, Le Devoir, 26 mai 2009 « Il faut que les Québécois francophones sortent de leur torpeur et manifestent leur volonté de perpétuer le visage français de Montréal. (…)

Le français mis de côté pour le patronat, à moins que…

20 novembre 2016

ÉRIC BOUCHARD | QUEBEC.HUFFINGTONPOST.CA | 30/01/2016

Le français recule au travail et perd du poids à chaque recensement. L'anglicisation est liée directement à une politique d'immigration qui anglicise le Québec, et au bilinguisme institutionnel pratiqué par le gouvernement qui envoie le message aux nouveaux arrivants qu'ils peuvent fonctionner toute leur vie en anglais avec l'État.

L'étude de l'Institut de recherche en économie contemporaine (IREC), Le Québec rate sa cible, publiée mercredi dernier démontre que les allophones non francotropes font très peu usage du français dans l'espace public. Normal, puisque plus de 200 000 immigrants, soit 20 % de l'ensemble de la population immigrée du Québec, ne parlent toujours pas le français en 2011. Parmi eux, plus de 111 000 sont arrivés à partir de 1991, dont près de 43 000 entre 2006 et 2011. De ces 202 830 immigrants, 159 575 parlent uniquement anglais et 43 255 ne parlent ni français ni anglais.

Respect de la loi 101 – Montréal français distribuera des prix Harfang et Autruche

20 novembre 2016

Article de Bahador Zabihiyan, Le Devoir, jeudi 28 mai 2009 Luc Thériault Le Mouvement Montréal français (MMF) décernera désormais tous les ans un «prix Harfang pour reconnaître la vigilance éclairée» et un «prix Autruche pour dénoncer

Mairie de Montréal – La venue de Louise Harel relance le débat linguistique

20 novembre 2016

LCN, 5 juin 2009 La nouvelle en vidéo, le reportage d'Yves Poirier. « La faible maîtrise de la langue anglaise de la candidate à la mairie de Louise Harel ne saurait être un handicap à ses aspirations politiques. Voilà du moins le message qu’a livré le président du Mouvement Montréal français lors d’un point de presse.

Mouvement Montréal Français – Le français, langue publique

20 novembre 2016

Radio-canada.ca, 6 juin 2009

Reportage de Bruno Coulombe de Radio-Canada.

(…) À Montréal, des centaines de personnes participent, au parc des Faubourgs, près du pont Jacques-Cartier, pour un grand rassemblement. L’événement est organisé par le Mouvement Montréal Français (MMF).

Plainte à l’OQLF: la direction du chantier Davie a suspendu le plaignant 20 jours sans salaire

20 novembre 2016

RÉGYS CARON | JOURNALDEQUEBEC.COM | 16/02/2006

L’employé qui a formulé les trois plaintes pour non-respect de la loi 101 a fait l’objet d’une suspension de 20 jours sans salaire par la direction du chantier Davie.

Les plaintes ont été portées en novembre 2014, en avril 2015 et en février 2016, par le même employé, Serge Lapointe. Les motifs invoqués par l’employeur sont notamment la plainte à l’Office québécois de la langue française (OQLF) et les «propos offensants et diffamatoires» utilisés par le plaignant à l’endroit de la direction sur les réseaux sociaux.

Controverse linguistique autour de la Fête nationale – entrevue avec Gérald Larose

20 novembre 2016

Radio-canada-ca, entretien d’Anne-Marie Dussault, RDI avec Gérald Larose, président du Conseil de la souveraineté du Québec, 15 juin 2009.

Anglophones à la Fête nationale – Les souverainistes mécontents

20 novembre 2016

Radio-canada.ca, 19 juin 2009. « La présence de groupes anglophones à la Fête nationale continue d'alimenter la polémique. Des souverainistes et défenseurs de la langue française affirment que la présence de ces groupes ouvre une brèche aux fêtes bilingues. Estimant que la langue officielle des Québécois est le français, ils estiment que la fête de la Saint-Jean-Baptiste doit se dérouler en français. Lors d'une conférence de presse vendredi, à Montréal, le président du Rassemblement pour un pays souverain, Benoît Roy, a affirmé que la Fête nationale est rassembleuse et inclusive, puisqu'elle invite les anglophones et toutes les communautés linguistiques à s'intégrer et à fêter, mais en français.

Rien n’est acquis

20 novembre 2016

Libre opinion, Yves Beauchemin, écrivain, La Presse, 19 juin 2009. Yves Beauchemin est également membre fondateur du Mouvement Montréal français. « Cette controverse sur la participation de deux groupes de musiciens anglophones aux fêtes de L'Autre Saint-Jean (L'Autre Singeant?) dans le quartier de Rosemont-La-Petite-Patrie excite bien des esprits. Elle a même créé une scission chez les souverainistes! Leurs adversaires s'en frottent les mains. Dans La Presse du 15 juin, le chroniqueur Yves Boisvert se montrait cinglant: « Amenez-nous un groupe africain, des rappeurs vietnamiens ou des trombonistes finlandais, on trouve ça mignon comme tout. C'est la Fête nationale! Tout le monde est québécois! Mais un Anglais dans un spectacle secondaire de la Saint-Jean? Quelle répugnante idée… » On conviendra que la question ne porte pas sur le nombre de tounes anglaises ou la durée de ces tounes, mais que nous sommes en pleine symbolique. Une fête nationale n'est pas autre chose. D'où l'émotion. Mais, en même temps, des réalités bien concrètes s'imposent à nous. Par exemple: 1) Ce n'est pas le vietnamien ou le finlandais qui domine massivement l'Amérique du Nord et exerce une pression écrasante sur les 2% de locuteurs français que nous représentons, mais bien l'anglais.

Dérapage linguistique – Juste pour rire ne la trouve pas drôle : le Théâtre Sainte-Catherine met le Zoofest dans l’embarras en insultant des internautes francophones

20 novembre 2016

par Fabien Deglise, Le Devoir, vendredi 17 juillet 2009

Le Théâtre Sainte-Catherine, sis dans la rue du même nom à Montréal, se retrouve dans la tourmente après avoir insulté par courriel plusieurs spectateurs potentiels qui déploraient que la programmation du diffuseur à l’occasion du Zoofest, qui bat son plein en ville jusqu’à la fin de juillet, leur soit présentée uniquement en anglais.«Vous ne pouvez bien sûr pas lire l’anglais, parce que vous êtes un sectaire ignorant [uneducated bigot]», avant de poursuivre avec l’insulte suprême: «Go fuck yourself.»