La question nationale – La fin de la « grille Meech » ?

20 novembre 2016

Article d’Antoine Robitaille paru dans Le Devoir du 28 juin 2011.

La langue

«Les raisins de la colère» ont en grande partie disparu. Même les 12 députés souverainistes dits «jeunes» (parce que nés après 1968), dans leur lettre adressée à Jacques Parizeau, insistent: ils ne sont plus souverainistes pour les mêmes raisons que leurs aînés. Jamais on ne leur a lancé «Speak White». Aucun foreman anglophone ne les a jamais regardés de haut. L’anglais n’est plus pour eux la langue d’Élisabeth II ou de quelque patron ontarien dominant, mais d’abord l’idiome d’Internet; bref, de ces sites web passionnants que le francophone consulte chaque jour.

Voir dans le site du Devoir

Nouveau Parti démocratique – Renforcer l’utilisation du français au travail –

20 novembre 2016

Radio-Canada – samedi 15 août 2009 (…) « Les délégués néodémocrates ont par ailleurs adopté à l'unanimité une résolution sur l'usage du français dans les entreprises de juridiction fédérale au Québec. La résolution demande des amendements à la loi fédérale du travail afin qu'on reconnaisse à ces employés le droit de travailler en français. Le printemps dernier, le NPD avait soutenu un projet de loi privé présenté par le Bloc québécois et allant dans le même sens. Les libéraux et les conservateurs s'y étaient toutefois opposés. » (…)

J’ai mal à mon français 2 – Pourquoi accepte-t-on que des commerces faisant affaire au Québec aient des sites internet uniquement en anglais?

20 novembre 2016

Sophie Durocher, 24 Heures, 26 août 2009. « Il y a deux semaines, je vous ai parlé de cette multitude de commerces montréalais qui engagent des unilingues anglais, sans que ça leur fasse un pli sur la bedaine de mépriser leur clientèle francophone. « Le français? We don’t give a shit! », semblent-ils nous dire. Et vous savez quoi, ce que je vous ai raconté, ce n’est que la pointe de l’iceberg, et je n’ai fait que soulever le début du commencement de l’amorce d’un débat.

L’UQAM, une université bilingue?

20 novembre 2016

Lisa-Marie Gervais, Le Devoir, 1e septembre 2009. « Dans le but de « doubler » le nombre de ses étudiants étrangers, l'École des sciences de la gestion (ESG) de l'UQAM offrira cet automne six cours entièrement en anglais, a appris Le Devoir. (…)

Libre opinion – Lettre pour le français à l’UQÀM – Bienvenue à la « Montreal School of Economics and Political Science » !

20 novembre 2016

Jean Claude Sylvain Guay, Étudiant au baccalauréat en sciences économiques, politiques et sociales, Tribune libre, Vigile, 1er septembre 2009. « Comment expliquer alors que l’Université du Québec à Montréal, par l’entremise de son conseil d’administration, ait eu la « brillante » idée, pour souligner son quarantième anniversaire, d’inscrire pour sa session d’automne 2009 six cours d’économie dans la langue de Shakespeare?

COURS BILINGUE À L’UQAM – Levée de boucliers

20 novembre 2016

Radio-Canada – Nouvelles – 1er septembre 2009 « Afin de voir doubler son nombre d'étudiants étrangers, l'Université du Québec à Montréal (UQAM) offrira dès l'automne six cours en anglais.(….) Le Parti québécois s'inquiète de l'impact d'une telle décision. Porte-parole de l'opposition officielle en matière de langue, Pierre Curzi se dit surpris de cette offre de cours uniquement en anglais à l'UQAM. Il pense qu'un débat s'impose à Montréal sur la question de la langue.(…)»

Six cours offerts en anglais – L’UQAM bilingue?

20 novembre 2016

Julie Charette, 24 Heures, 3 septembre 2009. « Les six cours d’anglais offerts par l’UQAM cet automne ne sont que la « pointe de l’iceberg » vers une « anglicisation » encore plus grande de l’université et de la société québécoise, dénoncent des organismes de défense du français.

Montréal – Les francophones sont en minorité dans les écoles

20 novembre 2016

LCN – 3 septembre 2009 « Les élèves francophones sont maintenant en minorité dans les écoles publiques de Montréal. 39 % des élèves inscrits à l'école primaire dans la métropole l'an dernier avaient le français comme langue maternelle alors que la proportion d'élèves dont la langue maternelle n'était ni le français ni l'anglais était de 39,5 %.

Bilinguisation de l’UQAM – Un précédent dangereux

20 novembre 2016

Lettre d'opinion du Forum jeunesse du Bloc Québécois, Le Devoir,du samedi 05 et du dimanche 06 septembre 2009 Tout d'abord, l'UQAM est une université francophone. Il est donc inadmissible que des étudiants soient forcés de maîtriser l'anglais pour pouvoir réussir les cours en question. Des cours semblables sont probablement proposés dans des universités anglophones comme McGill ou Concordia. Les étudiants, en faisant le choix de s'inscrire à l'UQAM, souhaitent poursuivre leurs études en français.

Libre opinion – Oser agir vigoureusement pour servir nos intérêts nationaux

20 novembre 2016

Éric Tremblay, Tribune libre, Vigile, 7 septembre 2009. « Ce qui est plus grave c’est que plus de 50 % des allophones choisissent de s’inscrire au cégep anglais qu’ils aient ou non été dans l’obligation de fréquenter l’école publique de langue française au primaire et au secondaire. Qu’ensuite, ces immigrants vont s’inscrire à l’université anglaise. Qu’enfin tous ces diplômés anglicisés vont travailler en anglais accélérant ainsi l’anglicisation du marché du travail, ce qui NOUS obligera de plus en plus à travailler en anglais pour gagner notre vie, chez nous, au Québec. Il n’y a rien de plus humiliant que d’être « bossé » en anglais par un immigrant. Et ça, de plus en plus de Québécois le vivent tous les jours. » (…)